Marre des relations bancales ?

Marre des relations bancales ?

Si tu désespères de trouver un homme qui entend tes craintes, accueille tes envies, respecte et honore ton corps et ton intimité, voici la situation d’Aurélie avant l’accompagnement.

C’est une femme de 42 ans, mère célibataire vivant dans le sud de la France. Elle en avait marre de ces histoires où la sexualité était tellement décevante, pire toxique. Elle ne se sentait pas respectée. Elle faisait l’amour en espérant recevoir de l’affection et de la tendresse. Mais elle avait l’impression que ces amants ne faisaient que l’utiliser pour leur plaisir sans lui donner de l’attention. Ils étaient dans la consommation.

Parfois, elle se sentait dévastée après l’amour qu’elle en pleurait.

Elle avait du mal à dire ce qu’elle voulait vraiment ou ce qu’elle ne voulait pas.

Elle était perdue. Elle ne savait plus quoi faire, où aller ni par quel bout prendre le problème.

Elle avait peur de ne pas être entendue dans ses besoins, dans ses paroles. Elle craignait de rester toujours malheureuse par rapport à ça.

Elle ne savait pas si c’était elle qui avait un problème ou si cela venait de son partenaire. Était-ce normal ? Était-ce légitime de vouloir de l’attention, de la tendresse, de prendre le temps pour laisser le désir fleurir ? Était-ce possible de ne pas vouloir faire la course au plaisir à tout prix ?

Elle se sentait dévalorisée, rejetée voire parfois jetée. Elle n’avait plus d’estime pour sa féminité. Elle en devenait souvent agressive.

Elle était sur le point d’en finir avec les hommes.

Elle n’arrivait pas à trouver un amant qui pouvait l’écouter, avec qui discuter des choses, dire ses envies et ses gènes plaisirs. Ou alors, les quelques fois où elle avait trouvé un homme comme ça, ils avaient fait des formations de sexualité sacrée mais elle les trouvait trop perchés pour elle.

Elle avait perdu une partie de sa joie, de cette joie qu’on ressent quand on vit pleinement son potentiel d’amour. Elle était sur le point de renoncer à être femme. Sa plus grande peur était de mourir avant d’avoir connu des relations sexuelles vraiment intimes et nourrissantes. Elle avait presque peur de tomber malade de désespérance.

Ce qu’elle voulait c’était de ne plus être considérée comme un objet. Elle voulait être considérée comme une femme à part entière.

Aujourd’hui, elle se sent respectée comme une femme à part entière. Elle a retrouvé une grande confiance interieure en tant que femme. Elle a développé une grande énergie. Elle a entrepris de faire le ménage dans toute sa maison, surtout la cave et le grenier qu’elle avait délaissé depuis des années. Pour elle, ce nettoyage extérieur, traiter les choses mis de côté est aussi un nettoyage intérieur. Regarder, trier, ranger ou jeter ce qui doit l’être.

Ses proches se sont rendus compte de cette nouvelle énergie. Aurélie rayonne tellement de vibration qu’une amie lui a dit que le gros hug qu’elles avaient fait dernièrement l’avait guérie une blessure très ancienne !

Maintenant elle se sent précieuse.

Elle a rencontré un homme avec qui elle peut réellement discuter de sexualité de manière bienveillante et sereine avant, pendant et après l’amour. Lui dire ses envies, voir respecter ses besoins. Elle se sent douce, câline et joyeuse.

Ils partagent une intimité profondément nourrissante et explorent ensemble de nouveaux horizons dans leur relation. Pourtant, c’est un homme qui n’avait jamais fait de travail sur lui. Pour lui, un ancien rugbyman, méditer c’était seulement mettre une musique relaxante quand il était chez lui.

Donc, si tu es comme Aurélie il y a quelque temps, garde espoir. Je sais la valeur de ce que je partage ici comme principes, comme analyses et comme conseils pour vous. Mais je crois que le plus précieux n’est pas écrit avec des mots mais avec les blancs, avec les silences, dans tous ces posts. Le plus précieux, et ce dont j’avais eu le plus besoin, c’est l’espoir. C’est l’espoir de croire que c’est possible.

Que tu sois accompagnée par moi ou quelqu’un d’autre, l’important c’est de faire confiance à ta petite voix qui te murmure “Je suis précieuse. Je mérite de vivre la sexualité à laquelle j’aspire. Je peux être F. E. M. M. E sans être jugée, ignorée ou dénigrée. Je peux être F. E. M. M. E en étant respectée, chérie et précieuse.”

Tout ceci est bien sûr aussi vrai pour les hommes. Tu peux vivre la sexualité la plus noble, la plus précieuse et la plus épanouissante que tu désires au plus profond de toi. Il n’y a pas d’obligation de vivre comme ça. Il y a des gens qui peuvent être heureux autrement. Moi, non. Moi, c’est mon sacerdoce.

Donc femme ou homme, ton désir profond et intime de ce que tu veux vivre dans la sexualité est possible. C’est possible. Tu peux y arriver si tu te donnes les moyens.