Reproches justifiés / reproches justes - Ce n'est pas parce que les reproches sont justifiés qu'ils sont justes
Un reproche justifié, c’est quand le partenaire énonce une vérité en disant par exemple “ Tu ne prends pas assez soin de toi. Tu fais trop de critiques. etc”
Ce n’est pas forcément juste que c’est forcément un problème. Qui veut tuer son chien, l’accuse de la rage. Il se peut que ces reproches, et d’autres, ne soient que des excuses pour prendre de la distance dans la relation. Alors qu’en réalité, la personne sent la distance grandir dans son coeur et cherche une logique, une raison raisonnable à cette prise de distance.
Le coeur a ses raisons que la raison ignore comme disait Pascal. Il est parfois difficile d’écouter et de suivre son coeur. Il se peut qu’on culpabilise de changer alors que l’autre n’a rien fait. Il est simplement lui. Et pour ne pas assumer, ne pas s’accuser de trahir cet ancien amour, on va accuser l’autre.
La deuxième chose importante que j’ai envie de partager avec toi, c’est le principe du miroir. Le “c’est celui qui dit qui est”. Peut-être effectivement que la formulation du reproche parle surtout de celui qui l’exprime. Ce qu’on reproche à l’autre c’est ce qu’on a pas encore assumé, accepté de soi-même. Parce que “Je humain, et rien d’humain ne m’est étranger” de Térence.
Quand les reproches arrivent, je t’invite à ces deux questions :
“Est-ce que le reproche explique la distance dans la relation ou est-ce que le reproche justifie à posteriori une distance qui est déjà là et qui n’est pas assumée ?”
“Même si les reproches sont justifiés, en quoi et sous quelles formes ils décrivent celui qui les formule ?”
L’amour, comme la vie, vient et repart sans explication, sans justification, même si nos esprits essaient d’en formuler des théories.
Accepter la chance quand cela arrive. Sentir la gratitude quand cela part. Parce que je perçois comme un grand vide est simplement un coeur plus grand qui peut aimer plus fort.
###
Trois directions de l’amour dans la relation amoureuse
Une analyse qui s’élabore sur les directions de l’amour dans une relation et surtout les dérives quand c’est excessif et non équilibré.
1. L’amour ressenti par ma partenaire pour moi.
2. L’amour que je ressens pour ma partenaire.
3. L’amour que je ressens pour moi dans cette relation.
S’il n’y a que le (1)
C’est le fameux “Il m’aime. Elle m’aime” qui est le saint graal pour certaines personnes. Cela nourrit l’envie d’être aimé. A tel point, que certaines personnes restent dans une relation néfaste parce qu’elles s’y sentent aimées, ou du moins considérées. C’est la question “Est-ce que tu m’aimes ? ”
C’est la position de victime.
S’il n’y a que le (2)
“Je l’aime”, “je ferai tout ou presque, pour elle”. Puisque je l’aime, ça justifie tout, mes efforts, mes sacrifices. Cela peut amener à “je sais mieux qu’elle ou que lui ce qu’il lui faut”. C’est la question “Est-ce que tu vois que je t’aime ? ”
C’est la position du sauveur.
Et pour finir le (3)
Attention, il y a une différence entre le (1) où je me sens aimé par l’autre, l’autre me renvoie une image positive de moi et la (3) où je me vois mieux tel que je suis et j’aime qui je suis avec les prétendues qualités et les soi-disants défauts. L’amour de soi n’est pas la même chose que l’amour de l’image de soi.
Étonnamment, quand j’ai de l’amour pour moi-même tout va bien. Les choses sont légères. Je ne demande pas à être aimé. Je ne demande pas à être reconnu dans mon amour.
Je ne me force plus. Je peux faire des efforts mais je ne me force plus.
C’est la position du “sauvé”.
Parfois, les gens ne regardent que les deux premiers points pour décider de rester ou non dans une relation. Pour certaines personnes, envisager le troisième point permet de mieux comprendre pourquoi la relation est problématique et de traiter spécifiquement ce point.
Parce que le but c’est le (3), les deux premiers ne sont que des moyens pour essayer d’y arriver.
J’ai conscience que la formulation de ce post n’est pas complètement aboutie et qu’elle mérite de s’élaborer encore. Alors je suis preneur de toute remarque et suggestion par rapport à cette analyse.
Vouloir vivre une sexualité authentique et sensible quand on n’est que dans le (1) et le (2) me semble compliqué.
Si tu veux réellement aller vers cette sexualité, je peux t’y accompagner pour te faire gagner du temps et de l’énergie bref éviter les nuits blanches et les mouchoirs.
###
Excitation vs Présence
C’est la fin de la session. Cela fait une heure que l’atelier a commencé. Les groupes se font et se défont sur ce grand parquet. Des danseurs se rencontrent, dansent ensemble et se quittent. Le hasard (ou pas) nous a amené à nous connecter dans la danse. Oui, c’est une belle femme. Oui, c’est une bonne danseuse. D’ailleurs les deux cumulés me créent une appréhension. Cette femme m’impressionne. Mais comme je suis plus passionné par la danse que mon mental, je me laisse fondre dans cette danse.
Nous dansons ensemble longuement. Rien d’accrobatique parce je suis fatigué et en plus avec mon mal de dos, je ne fais plus de porter sur l’épaule. Rien de collé serré non plus comme cela à pu être avec d’autres femmes à d’autres moments. C’était tranquille comme mouvements mais avec une grande écoute. Durant un bon moment, nous n’étions en contact que par le bras. Des mouvements simples. Des explorations. Des propositions. Des réponses. Un dialogue entre nos bras qui ne veut rien dire. Juste pour exister. Juste pour manifester l’existence. L’existence des bras. L’existence des sensations. L’existence des corps. De nos corps. L’existence de nos êtres.
Dans cette danse, j’ai l’impression que nous y avons mis tout notre cœur sans rien attendre de l’après. C’est la magie de la danse. Un moment où tout est possible mais l’instant d’après tout peut disparaître. Nous le savons. Chaque seconde est unique. Chaque instant est précieux. Chaque contact, chaque sensation est ressenti, accueilli et bu jusqu’à la lie. Parce que nous ne savons pas si nous allons nous revoir. Nous ne savons pas si nous allons redanser ensemble. Et même si nous nous revoyons, même si nous redansons ensemble encore et encore, ce moment est tellement sublime que nous ne sommes pas sûr de pouvoir le retrouver. Et honnêtement, pour l’avoir déjà vécu un certain nombre de fois, c’est un peu comme les premières fois qu’on fait l’amour avec quelqu’un, cette intensité ne se retrouve que rarement.
C’est la beauté de la Présence. Se donner au maximum sans attentes, sans espérer, sans demander. Un don pur à l’autre, à soi et à la vie.
La danse se calme. Le silence vient. Nous restons là debout au milieu de la salle. Dos à dos. Je sens son dos. Bras contre bras. Je sens son bras le long de mon bras. Fesses contre fesses. Je sens ses fesses sur mes fesses. Il y a un contact. Il y a des contacts. Il y a immobilité ou presque. En tout cas, le peu de mouvement qu’il y a, c’est tellement tranquille qu’on dirait de l’immobilité. Comme une respiration. Comme un clignement des yeux. Comme l’écho qui traverse le silence sans le perturber.
Encore une dizaine de minutes, debout, en contact à écouter les perceptions, à recevoir la musique de cette rencontre sur ma peau, à accueillir dans mon corps la vibration de sa présence, la vibration de ma présence, la vibration de notre rencontre … notre présence dans cet espace, notre présence à cet instant.
Cela fait plus de 24h et je sens encore le parfum de cette danse. Je sens la Présence en moi. Je me rends compte combien cela est nourrissant. Combien la présence, la qualité de présence est primordiale et c’est au fond ce que je cherche dans une sexualité authentique et sensible. Parfois, souvent même, on cherche l’excitation, le plaisir parce qu’on oublie l’essentiel : la présence.
Beaucoup de propositions sur la sexualité parlent de l’excitation, du désir, retrouver la flamme dans le couple etc. Et c’est vrai qu’on peut faire des choses pour développer l’excitation : des lingeries, des mots doux ou crus, des jeux, des accessoires, des situations, des caresses, des techniques pour faire jouir. Mais tellement peu de présence parce qu’on ne peut pas faire la présence, on ne peut pas aller vers la présence. C’est comme le silence. C’est le Silence. La présence est déjà là et il n’y a rien à faire pour la retrouver sinon que de ne pas faire ce qui nous en éloigne.
Si tu as envie de transformer ta sexualité je te propose de prendre trois respiration profondes. Fais-le vraiment. Pas pour moi mais pour toi-même. Pour gagner en clarté. Vas-y pour les trois respirations avant de lire la suite.
…
Peut-être que tu as envie d’avoir plus de désir, plus de plaisir avec ton ou ta partenaire. Et c’est tout à fait respectable. Je pose juste cette question. Est-ce que tu veux réellement plus d’excitation ou plus de présence. Paradoxalement, quand on se focalise sur l’excitation et le plaisir on n’a moins de présence. Par contre, quand on est plus dans la présence, on ressent plus d’excitation, sous une forme plus profonde, et plus de plaisir. Le plaisir de vivre.
ons
Dans le sujet de la sexualité, l’Excitation occupe une place importante dans la préoccupation des gens. Beaucoup de livres, vidéos, formations expliquent comment susciter le désir chez son ou sa partenaire, ce qui revient à créer ou amener de l’excitation. Ceux-ci parlent de vêtements, de lingerie, de danse, de regard, de techniques et de zones à caresser, d’autres parlent de jeux du regard, de mouvement des lèvres, de mots doux ( ou crus) à susurrer à son oreille.
On parle trop peu de la Présence. Pourtant c’est elle est nourrissante, elle nous
###
###
La peur du papillon pour son envol
Dans le milieu du développement personnel et de la spiritualité, j’entends et je lis souvent “la métamorphose du papillon”. La chrysalide qui se transforme pour prendre son envol.
Ayons un peu d’empathie pour le papillon qui sort de sa chrysalide et qui ouvre ses ailes pour la première fois. Mettons nous quelques instants dans sa peau.
Imagine, tu as passé ta vie en tant que chenille à ramper sur le sol, à sentir du solide sous tes pieds. En plus, les chenilles n’ont pas deux pieds comme les humains, quatre comme les mammifères ou même six comme les insectes. Quand on regarde la chenille, on voit qu’elle a plein de pieds. Donc, chenille, tu as toujours été en contact avec le sol sous tes nombreux pieds.
Quand tu sens un truc dans ton dos, les ailes mais tu ne sais pas ce que c’est vu que c’est la première fois que tu les sens, tu as juste envie de remuer tes épaules. Et là, Baaaam ! Le sol se dérobe sous toi. Parce que pour un observateur, il voit le papillon décoller. Mais pour le papillon, il voit le sol, il sent le sol tomber dans le vide. Qu’est-ce que tu ferais à sa place ? En tout cas, moi j’arrêterai immédiatement de faire le truc qui fait tomber le sol, qui dérobe le solide, les appuis sous mes pieds. Et chaque fois que je laisserai l’envie de remuer les épaules (et les ailes que je ne vois pas), que je m’aperçois que ça fait disparaître la terre sous moi, je stopperai net.
Je chercherai à résoudre ce problème de perte de repères, de perte de l’ancrage au sol, de perte de mes appuis. J’essaierai de trouver un thérapeute pour résoudre ce problème, ce grave problème existentiel. Avec un peu de malchance, j’en trouverai un qui veut bien essayer de me guérir pour que je puisse retrouver ma sécurité, mes repères d’avant. Mais ce n’est pas ce que mon Être désire.
Quand on se sent inspiré, aspiré par une sexualité authentique et sensible,on peut se sentir différent. En décalage avec la société, les publicités, les réseaux sociaux, les films etc.
C’est normal d’avoir peur. C’est normal d’avoir des doutes. C’est normal d’hésiter à suivre son élan intérieur. J’ai hésité tellement de fois. Je me suis perdu tellement de fois. J’ai perdu tellement de temps. Cela m’aurait vraiment aidé d’avoir quelqu’un qui me dise que c’est possible de vivre la sexualité que je ressens. C’est légitime de le vouloir et de l’exprimer. Quelqu’un qui me rassure que c’est la bonne direction même si c’est difficile et compliqué.
Si tu es un papillon qui est sorti de sa chrysalide depuis quelques jours, quelques mois voire quelques années et que tu hésites à t’envoler et à oser ta vérité et à honorer ta liberté …. ce texte est pour toi.
C’est vrai en général, c’est vrai aussi pour les hommes qui perdent leur érection avec leur partenaire, alors que quand ils sont seuls l’érection est bien là.
Ma perspective, c’est que ce sont des chenilles qui sont devenues papillons. Ils avaient d’avoir une sexualité classique basée sur le désir et maintenant leur être, leur corps, leur pénis veulent une sexualité connectée, ils veulent faire l’amour. Mais ça fait horriblement peur. C’est une perte totale de repères.
Je vois beaucoup qui cherchent à résoudre ce problème par différentes approches thérapeutiques, qui veulent retrouver leur confiance, sous entendu retrouver qui ils étaient avant. Mais ces thérapeutes entretiennent l’idée que c’est un problème. C’est un obstacle, une difficulté, un mal à soigner. Pour moi, ce n’est pas un problème, c’est une opportunité, une bénédiction.
Ces hommes ont changé mais ils espèrent que non. Ils espèrent que l’homme avec l’érection, la puissance sexuelle qu’ils avaient, qui leur donnait leur valeur d’homme, de mâle est toujours là. Ils préfèrent être des hommes sexuels que des hommes d’amour. Ils préfèrent avoir des relations sexuelles plutôt que de faire réellement l’amour. Dans la sexualité, ils sentaient leur puissance. Dans l’amour ils sentent leur authenticité c’est-à-dire leur vulnérabilité.
Entre sexualité et amour, beaucoup, moi y compris, préférons la sexualité. Entre la puissance et la vulnérabilité, nous préférons la puissance. Sauf que notre être supérieur, notre être amour, a un plus grand dessein pour nous. Ils ne nous laissent pas le choix. Nous pouvons essayer de nous battre, surtout pour les forts et courageux qui n’abandonnent pas et peuvent se battre longtemps. Moi j’ai abandonné depuis longtemps. Je ne me bats plus pour retrouver ma puissance sexuelle. J’écoute les feed back que je manque par moments d’authenticité, de courage d’assumer ma vérité. Étonnamment, quand j’abandonne l’idée d’être un homme puissant sexuellement, j’accueille la puissance de l’amour et l’érection est d’une autre qualité.
Les hommes qui veulent se battre, combattre et vaincre leur impuissance est l’ennemi dont ils sont victimes, ils vont trouver des thérapeutes pour les soigner. Moi, j’accompagne les hommes qui acceptent d’abdiquer devant leur impuissance et la reconnaissent comme le guide vers leur authenticité.
L’impuissance ne montre pas qu’un homme est faible. L’impuissance montre qu’un homme n’arrive pas à être authentique.
Bref, le papillon angoisse à son premier envol. C’est normal. C’est vrai pour les hommes. C’est vrai aussi pour les femmes sous une autre forme … mais ça sera une autre fois.
###
Attirer le bon partenaire
###
Deux dilemmes : Je ne suis pas aimable vs je suis aimable
Deux grandes peurs les plus profondes.
###
L’espoir rassure mais ne fait pas avancer
###
Une difficulté majeure pour les femmes
D’après mes échanges, une difficulté majeure pour les femmes qui aspirent à une sexualité authentique et sensible est la communication. Beaucoup n’arrivent pas à dire réellement ce qu’elles aiment ou non dans la sexualité. Sans compter le fait qu’on peut aimer une position à un moment et que cela devienne désagréable cinq minutes après.
Il y a un mythe sur la communication dans les conseils sur la sexualité. On y parle de “manque de communication” comme s’il ne s’agissait que de quantité. Évidemment il y a des choses qui ne sont pas dites et qui mériteraient de l’être.
###
###
Pensées courtes pour Post ******** xxxxxxxxx
Le changement nécessite que quelqu’un, malgré les difficultés du changement, se relie à une vision plus grande pour le système.
Dans la mesure du possible, donner sans attentes de recevoir (sinon c’est investir et non plus donner) et recevoir sans chercher à rendre (sinon c’est acheter et ce n’est plus un cadeau)
La question n’est pas comment grandir mais comment assumer ma grandeur
La guérison n’est pas de recevoir de l’amour mais d’en donner
Un puit plutôt qu’un pont
Oser se montrer pour avoir une chance d’être vraiment aimé
Changer d’état d’esprit cela peut prendre beaucoup de temps et parfois en un seul instant. C’est le but de mes fables philosophies de la vie moderne
“Il ne s’agit pas d’enlever la douleur. Il s’agit de traverser le tunnel sombre de l’expérience et pouvoir y mettre suffisamment de clarté et d’ouverture pour voir et arriver à la lumière au bout du tunnel!” Tout est dit!! 💖
Je te rappelle plus tes espoirs enfouis, je donne plus de légitimité aux murmures que je n’enseigne de nouvelles choses.
Quelques raccourcis de la culture moderne.
Récemment, je suis tombé sur un article “pigmentez votre vie sexuelle avec les positions du kamasutra” En réalité, le kamasutra traitent des différents aspects de la vie
Ma passion, mon hobby et ma sexualité
Si tu l’as rêvé alors c’est possible
Comparaison apporte Frustration
On n’attire pas ce qu’on voit mais ce qu’on ressent.
Le mâle fait le nid pour la femelle bras, voiture, maison, émotionnel, poisson mandala, oiseau nid, rongeur terrier, bousier bouse.
Jeu d’enfant … innocence Contact impro
synchronisation
Ce qui est faux dans le cinéma
femme avec un drap pour cacher le devant du corps et les hommes non
Rythmes donner par la femme. C’est l’animal le plus lent qui décide du rythme.vulve se mouille, anus
Accompagner >> Forcer comme avec l’âne Uri.
Le corps parle mais ne dit pas tout
Moi érection Lucie femmes fontaines etc.
Apprentissage sans mimétisme
Tout est question de dosage
3 principes Le Dosage, L’Écoute, le Timing
Tout est dans tout, alors invitons dans la sexualite tout rire, pleure, paroles, confidences, chant, grognement, gémissement
Intérieur profond et extérieur profond
| le pommier |
| le crocodile et la gazelle |
| la soupe |
| les aphrodisiaques |
| les accessoires |
| la préparation |
| les attentes |
| le baiser comme principe |
| la déclaration/la demande |
| la détente |
| donner vraiment |
| état émotionnel |
| la fidélité |
| le flirt dans la danse |
| l’insatisfaction |
| Je Touche l’Autre |
#
Préface”
date: 2025-09-07 categories: [relations, sexualite] tags: [authenticite, vulnerabilite, communication, desir, plaisir, conscience, presence, liberte] durée_lecture: 81 min theme: Polarités masculin-féminin —
Oui, c’est bien un petit jeu de mot pour amener de l’air, de la légèreté sur sujet où peuvent planer la lourdeur, les crispations… voire des traumas.
Les commentaires qui suivent par rapport à chaque sujet viennent de mon propre vécu. Ils sont complètement subjectifs, totalement partiaux, absolument personnels. Ils n’ont pas valeur de vérité pour les autres. C’est seulement une indication qui pourrait, parfois, vous éclairer ou vous aider dans votre démarche personnelle. C’est exactement ce que personnellement j’aurai voulu lire il y a 30 ans pour ouvrir mon esprit à une autre sexualité… à ma sexualité personnelle et unique.
Si vous n’êtes pas d’accord avec ce qui est décrit parce que vous avez une expérience différente, tant mieux. Il n’y a pas de débat. Quand je vous dis que le deuxième orteil est plus grand que le premier, je vous parle de mon pied. Si vous dites que non pas du tout, c’est le premier orteil le plus grand, vous parlez de votre pied. Je ne vais pas en débattre. Je partage les caractéristiques de mon orteil au cas où nous avons le même type de pied. Dans ce cas nous pouvons nous conseiller sur les marques de chaussures les plus adaptées.
Ail
Excellent aphrodisiaque naturel en plus de tous les bienfaits pour la santé. Comme souvent, pour ne pas dire toujours, les aliments offrent leurs propriétés quand ils sont cru. La chaleur détériore forcément la chimie de tous les composés bénéfiques vitamines, sels minéraux, etc. Astuce pour mieux digérer l’ail, mieux que l’ail ciselé ou écrasé, c’est d’utiliser une coupelle gratte ail. C’est bien mieux qu’un presse ail. Tester et vérifier vous même.
Acheter
Pas besoin d’acheter des sex-toys, de la lingerie, du maquillage, du lifting, des prothèses mammaires, des couleurs de cheveux, des implants capillaires, de parfums chers.
Une sexualité vivante c’est très mauvais pour la société de consommation.
On n’a pas besoin de sex-toys.
Plus le corps est sensible, moins il a besoin d’être stimulé, moins il a besoin d’intensité, moins il a besoin de variété. Les techniques, les guides existent pour retrouver cette sensibilité du toucher, du ressenti, du lâcher prise. Vous en trouverez dans la rubrique “Guides” du site.
On n’a pas besoin de lingerie.
La lingerie peut stimuler le désir, oui. Mais le désir entre un homme et une femme qui s’aiment et qui veulent vraiment faire l’amour ensemble est toujours là. S’il ne se manifeste pas totalement, c’est qu’il y a des problèmes psychologiques sous-jacents. De mon expérience personnel aussi bien que coach, c’est qu’il y a quelque chose qui n’est pas dit. Un secret trop lourd, un grief non formulé, une honte inavouée. Si le désir baisse dans le couple, ce n’est pas par routine… c’est parce que les griefs et les reproches s’accumulent.
Videz les et vous verrez le désir revenir réchauffer vos coeurs et vos corps.
On n’a pas besoin de maquillage.
Mine de rien c’est un masque que les femmes se mettent sur le visage. Des tas de produits plus ou moins chimiques. Plus la marque est chère et plus c’est chimique. Parce que “Je le vaux bien” ? Non, mesdames, vous valez plus que ça. Vous méritez qu’on vous embrasse les paupières, qu’on hume vos joues, qu’on embrasse vos lèvres… mais comment le faire avec tous ces produits pour ne pas s’empoisonner.
Pour les hommes qui essaient de manger sainement, bio, sans pesticides, sans modificateurs endocriniens… ce n’est pas pour avaler du titane, des fixateurs de couleurs et autre poudre de fond de teint. Au moins, si vous êtes obligée de porter ça au travail, comme un uniforme pour les vêtements, enlever tout quand vous retrouvez votre amant… lui, il a envie de vous voir telle que vous êtes, de vous désirer telle que vous êtes et de vous aimer telle que vous êtes.
On n’a pas besoin de lifting.
Premièrement, la plus part du temps ça se voit. C’est trop tiré. C’est triste. Deuxièmement, ces femmes donnent le message qu’elles ne se trouvent pas sexy. Elles préfèrent être vues plus jeunes. Elles contribuent à ancrer la pensée qu’une femme plus jeune est plus désirable… et elles ont entièrement raison si elles cherchent des princes charmants. Et il y a aussi un temps pour devenir des reines : Des femmes fortes, sûres d’elles, qui n’ont pas besoin du regard des hommes pour être heureuse.
On n’a pas besoin de prothèses mammaires.
Ce qui compte c’est la sensibilité. Et des petits seins sensibles sont beaucoup plus excitants que de gros seins remplis de silicone. D’ailleurs, dans le noire, si vous éclairez les faux seins ils sont plus transparents que le reste du corps. Au toucher, on sent obligatoirement la limite entre les deux matières.
On n’a pas besoin de se teindre les cheveux.
On a le droit d’être vieux.
On n’a pas besoin d’implants capillaires.
Vive la coupe boule à zéro.
On n’a pas besoin de parfum cher qui font croire que vous allez attirer plus de monde.
Les parfums industriels dénaturent l’odorat. Mesdames, votre vie ne ressemblera jamais aux femmes des publicités. Vous le savez. Vous achetez quand même ? Inconsciemment vous êtes en train de mettre entre votre partenaire et vous cette femme de la publicité. Vraiment pas pratique pour une sexualité authentique et sincère. Prenez une huile essentielle qui vous va bien. C’est bien moins cher et plus sain pour votre odorat et celui de votre partenaire.
Et puis c’est plus sain s’il a envie de vous embrasser tout votre corps… sinon il va avaler du parfum et va s’empoisonner petit à petit.
On n’utilise pas de tampons.
Une femme qui prend soin de son corps aura tendance à éviter les tampons. Oh la la, cette grosse généralité. Personnellement, j’évite de mettre mon pénis, que je considère comme précieux, en contact direct ou indirect de produits chlorés, de pesticides, de perturbateurs endocriniens et autres produits cancérigènes. Il y a des solutions plus sains : la coupe menstruelle, les serviettes en coton bio, les éponges de mer, etc. Le vagin est précieux, il mérite qu’on en prenne soin.
Si une femme ne prend pas soin de son vagin, elle ne montre pas l’exemple à son partenaire.
Aphrodisiaque
Un aphrodisiaque naturel pourquoi pas. Chimique certainement non, parce que ceux des produits excitants. Rappelez-vous que l’essentiel c’est la sensibilité. Plus l’excitation est forte, moins on est disponible à la sensibilité. Il faut choisir entre une sexualité performante ou une sexualité vivante, c’est à dire sensible et légère.
Attente
L’attente met la pression. Sur l’autre et sur soi. Ça dénature le ressenti. Elle enlève la légèreté et la simplicité du moment… et par conséquent le lâché prise et l’abandon. La croyance que je dois donner à l’autre du plaisir me rigidifie intérieurement. Mon mental comme à élaborer des stratégies et je vis un scénario. A moitié dans la réalité, à moitié dans l’anticipation, à moitié dans le questionnement… bref, je ne suis plus là simplement avec moi-même ni mon ressenti. Je ne suis pas pour donner du plaisir à l’autre.
Le plaisir n’est pas le but. C’est une conséquence d’un moment de partage avec une personne qu’on apprécie. Ce qui compte c’est la qualité du partage, de cela découle un plaisir plus ou moins intense et plus ou moins profond.
Ma partenaire n’est pas là pour me faire plaisir. La pensée qu’elle doit me donner tel ou tel plaisir l’enferme dans un rôle fonctionnel. Elle ne me doit rien. Elle est là parce qu’elle a envie de partager ce moment de présence avec moi. Un moment où j’écoute mon ressenti, où je me dévoile et où je partage mes envies. Peut-être que nous ne partageons pas les mêmes envies, et alors on n’a pas besoin de faire d’effort. Il n’y a pas besoin d’échange “je te donne ceci et tu me donnes cela”.
Ce n’est pas du commerce. si nous ne partageons que 10% d’envies communes alors nous pouvons vivre ces 10% dans une rencontre totale et absolue. Pour les 90% de mes envies, c’est à moi de m’en occuper autrement.
Baiser
L’état d’esprit que nous avons dans le baiser est le meilleur état pour la sexualité. Je parle du baiser pour le baiser, celui dans la rue ou dans le parc, pas le préliminaire où on s’apprête déjà à l’étape suivante. Le baiser c’est le plaisir dans le moment présent. Pas d’attente d’un futur meilleur, plus intense ou avec plus de plaisir. Le plaisir est ici et maintenant ! Il s’arrête là. Tout s’arrête à ce moment. On peut avoir cet état d’esprit pour toutes les caresses, tous les baisers sur la peaux… tout peut s’arrêter là.
L’instant d’après ça peut disparaître. Une météorite peut tomber. Je peux changer d’avis. Ma partenaire peut ne plus avoir envie. Tout est éphémère. Mais tout éphémère qu’il est, le présent est un instant d’éternité.
Chanter
Oui, on peut chanter ou plutôt vocaliser quand on fait l’amour. Pas des chansons qu’on aime, mais plus des vocalises. En cherchant sa voix, son son. Pas dans ce qu’on entend mais dans ce qu’on ressent. C’est le ressenti intérieur qui est compte sans se soucier de savoir si c’est une note juste, si c’est un beau son. Ce n’est pas un spectacle pour l’extérieur mais une recherche de notre intérieur. Et quand de temps en temps, on le trouve….. Aaahhhhhh !!! Un son d’un autre monde.
Une voix venant du fond de nos entrailles, de nos profondeurs. Des moments magiques où les voix chantées révèlent les êtres. On a l’impression que la personne se montre nue, pure et dépouillée des masques sociaux. Parfois un son mélodieux, féerique chanté par une sirène. Parfois le cri d’un animal sauvage qui marque toute la vallée de son territoire par un gémissement archaïque. Quand on entend son partenaire sortir un tel son, on comprend qu’il vient de nous montrer une partie de son essence, son âme.
On découvre une nouvelle dimension au mot intimité.
Consentement
Quand on se pose la question, pour un homme, si la femme est consentante ou pas, on se pose une mauvaise question. Consentir signifie être d’accord, acquiescer. On ne demande pas à une femme si elle est d’accord pour faire l’amour. On lui demande si elle en a envie. Ça change tout. La question de l’envie redonne à la femme sa position d’être entier avec des “envie” et des “pas envie”.
A une prostitué on demande si elle est d’accord ou pas, mais pour une relation profonde intime les deux partenaires doivent en avoir envie intimement et profondément.
Danse
La danse est certainement l’activité sociale la plus sexuelle. On peut y tenir la main d’inconnues, parfois le dos ou même la taille. Alors pourquoi ne pas danser ensemble pendant une relation sexuelle. Pourquoi ne pas bouger sa main, son pied, sa nuque. Se mouvoir comme des pieuvres. Lever un bras puis écouter. Plier une jambe. Ecouter ce qui vient. De soi. De l’autre. Rien n’est obligatoire. Il n’y a pas de chorégraphie à réussir. On peut tout faire. On peut rien faire. L’immobilité est bienvenue. Les gestes incongrus aussi.
Qu’est-ce que mon bras dit maintenant ? Puis toucher l’autre. Un bras, une cuisse, une épaule, un sexe, une tête… peu importe. Une rencontre. Un contact. Un rythme. Un silence. Puis naît une conversation. Qu’est-ce que je dis ? Qu’est-ce qu’elle répond ? Quel sera le prochain mouvement ? Je ne sais pas encore, il n’est pas encore là. Il arrivera quand il arrivera. Il n’y a pas d’urgence. Prenons le temps de goûter cet instant.
Respirer.
Ecouter.
Ressentir.
Explorer….
Ce moment sublime…
Unique.
Précieux….
Deux corps.
Deux êtres….
Une présence.
Une intimité….
Tout s’arrête…
et ça continue.
Déclaration
Quand une femme me plaît et que je la vois plusieurs fois, je me fais un défi personnel de lui dire. Même s’il n’y a pas de possibilité de relation… surtout dans ce cas là en fait. C’est une offrande, un cadeau de mon intérieur, un partage de mon ressenti. Il n’y a pas d’attente : elle n’est pas obligée de me répondre. Il n’y a pas d’espoir : elle n’est pas obligée de vouloir une relation avec moi.
Et même, si nous nous plaisons tous les deux, c’est assez souvent que nous nous contentons de profiter de cette complicité et nous n’allons pas plus loin pour d’autres raisons. Et si nous nous plaisons et que nous avons envie d’aller plus loin, nous prenons le temps de nous connaître dans la joie et la bonne humeur. Il n’y a pas de sous entendu. C’est clair, simple et léger.
Décroissance
Ce n’est pas seulement un principe d’écologie pour la planète, c’est d’abord un fonctionnement personnel. Qu’est-ce qui est vraiment utile, indispensable ? Qu’est-ce qui n’est pas ? Pour la sexualité, la réponse : “Tout ce qui n’est pas le corps !”. Les accessoires, la lingerie, les sex-toys, le maquillage, les costumes nuisent à la sensibilité des sens et augmentent la stimulation du mental.
Une expérience alimentaire à essayer au moins une fois dans la vie c’est de manger de la nourriture sans aucun additif chimique ni naturel : pas de sel, pas de sucre, pas de gras, pas d’épices et crue. J’ai découvert à 43 ans seulement le goût de la viande bœuf. Jusque là je n’ai connu que le goût de la viande salée, saucée ou épicée. Ça a été une révélation. La viande, c’est ça ?! Je ne l’avais jamais goûtée ! Revenir à l’essentiel, à l’indispensable dans son mode de vie ça passe aussi par une sexualité plus sobre.
Il faut arrêter de faire croire aux femmes qu’elles sont désirables qu’avec du maquillage, de la lingerie, des belles tenues, des faux seins, des fausses couleurs de cheveux, des faux cheveux, des faux lèvres, du rouge à lèvres. Une femme désirable n’est pas forcément belle et une belle femme n’est pas forcément désirable. Voilà la vérité profonde sur la sexualité qui a révolutionné ma vie. J’espère que vous l’avez découverte ou que vous le découvrirez.
Chercher l’épuré, le minimaliste parce que le reste, c’est souvent pour masquer des problèmes, des peurs, des hontes. Ne plus fuir les problèmes. Les accueillir pour les traverser, les transcender. Oui, c’est possible. Un pas à la fois.
Demande
Dans la mesure du possible, j’essaie de ne rien demander à ma partenaire. Mais j’exprime mes envies. Par exemple, quand on a soif on peut soit demander à quelqu’un de donner un verre d’eau soit dire qu’on a envie de boire de l’eau. Ce n’est pas une demande parce que je n’attends pas de l’autre qu’il satisfasse mes attentes. J’exprime seulement une envie, c’est une façon de partager avec l’autre mon état intérieur. Mais je reste responsable de la satisfaction de mes besoins.
Une demande met l’autre dans une position de responsable de mes besoins… donc de ma frustration. Je travaille sur mes besoins pour être le responsable. Ça ne veut pas dire qu’on n’a besoin de quelqu’un d’autre mais on le laisse la liberté et la légèreté de faire ce que lui a envie.
Détente
Il arrive parfois, voire souvent, que la relaxation sexuelle sert à détendre. Ce qui donne une séquence “Sexe” puis “Détente”. Il est préférable d’inverser ça. D’abord se détendre, se poser, revenir en soir même et se rendre disponible au moment présent. Ensuite seulement, entrer dans un échange plus intime avec sa partenaire. Il ne s’agit pas d’être mou, relâché mais seulement sans tension psychologique. S’il y a une partie du corps qui est tendu pourquoi pas. Si le pénis est en érection tant mieux… mais l’esprit peut se détendre.
Une façon de vérifier ça, c’est d’essayer de sourire à votre partenaire. Si vous ne pouvez pas sourire, c’est que vous êtes trop tendu. Il vaut mieux se détendre. Prendre un moment pour vous retrouver vous-même. Respirez profondément plusieurs fois et retrouver la tranquillité. Il y a deux bénéfices importants de la détente. Premièrement, on peut être vraiment présent à soi et à l’autre ce qui rend le moment beaucoup plus riche, intime et précieux.
Deuxièmement, les éjaculateurs précoces le sont parce qu’ils sont trop tendus et à contrario, plus l’homme est détendu mentalement plus l’érection durera longtemps. Ce n’est jamais un but en soi mais un effet agréable.
Donner
Dans la relation amoureuse, il y a ce mythe que quand on aime on doit donner et quand on donne c’est une preuve d’amour. Absolument faux. Quelqu’un qui donne beaucoup n’aime pas forcément beaucoup. Peut-être qu’il aime beaucoup. Plus souvent, c’est qu’il attend beaucoup. La question quand je donne c’est : est-ce vraiment un don ? Est-ce que je n’espère pas quelque chose en échange : du sexe, du pardon, de l’attention, un effort que l’autre ferait en ma faveur.
J’ai trouvé une méthode pour vérifier si je suis vraiment sincère quand je donne où pas. Elle est très importante pas qu’elle me permet de différencier le don d’un investissement. Il y a aucune problème d’investir, de donner en échange de quelque chose quand on le fait honnêtement avec soi même. Il n’y a aucun problème à jouer au loto et de perdre 10 euros en ayant l’espoir de gagner un million. Il y a un problème quand on trouve ça injuste quand on perd 10 euros et que le gagnant millionnaire n’à jouer que 2 euros. Faire la part des choses.
Prendre des risques en conscience. Savoir ce qu’on veut et oser se l’avouer. Mon secret pour vraiment donner c’est la question suivante “Est-ce que si ma chérie me quittait pour un autre homme demain matin, je lui offrirai quand même ce cadeau ?” La réponse détermine si le cadeau est fait par gratitude, pour la remercier ce que nous avons vécu ensemble, ou si le cadeau est fait par intérêt, parce que j’attends quelque chose de l’avenir. Je ne donne plus pour l’avenir, je ne suis plus déçu.
Ecologie
L’écologie c’est aussi la sobriété, éviter le superflu. Revenir à ce qui est essentiel. Éviter ce qui est accessoire. Un corps avec un autre corps, c’est tout ce qu’il faut. Revenir à ça. A la simplicité. A la présence. A la connexion à l’autre. Arrêter de chercher des fioritures, de broder, de stimuler. Dans Jiro, dream of sushi, le grand maître du sushi dit qu’il faut apprendre plusieurs années pour savoir cuire du riz ! Le faire et le refaire encore. Ecouter le riz. Regarder le riz. Observer l’eau bouillir.
Et là, on parle seulement de faire du riz. c’est à dire, prendre du riz, une casserole et un feu. Plusieurs fois par jour ! Pendant plusieurs années ! Pour faire du bon riz !!!
Faire l’amour à son partenaire : écouter, regarder, sentir, goûter, découvrir, apprendre… et seulement ça. Ce n’est pas de l’austérité. C’est découvrir l’essentiel. Gérer nos frustrations. Respecter nos peurs. Sinon, c’est la fuite en avant. La recherche de divertissements, de nouveautés, d’imaginaires et d’accessoires. C’est la solution de la société d’une de consommation. Vous avez un problème ? Il y a une solution mais elle n’est pas en vous, il vous faut l’acheter en payant, en priant, en suivant des séminaires….
Une belle citation entendu dans un interview : “Nous n’avons pas de problèmes environnementaux. Nous avons un problème existentiel avec un impact environnemental”. Notre peur existentielle date depuis des centaines de milliers d’années. Pouvons-nous y faire face directement sans artifice et sans intermédiaire ?
Endroit
On voit beaucoup d’images de clitoris sur les réseaux sociaux et dans les rues, surtout avec la pub de Sex Education, une jolie série. Il y a des livres qui expliquent où toucher, où caresser le corps de sa partenaire pour l’amener à l’extase et le clitoris fait partie des zones sensibles. Effectivement on peut se poser la question “vers quel endroit de l’autre je vais aller”. Mais une question encore plus importante est “A partir de quel endroit je pars pour aller vers l’autre ?”. Où est-ce que je suis dans ce moment précis ?
Est-ce que je suis ici ou est-ce que je suis déjà dans un imaginaire avec de l’anticipation, de la peur de décevoir, le besoin de me soulager, l’envie de bien faire ? Puis-je me défaire du passé et me retrouver avec une inconnue à la quelle je porte toute mon attention même si nous avons été amants mille fois ou alors c’est une image de femme construite de mes souvenirs. Dire aux hommes de caresser le clitoris c’est un palliatif, un guide pour les amants qui ne sont pas assez à l’écoute.
Caresser le clitoris au bon moment c’est ce qui se passe naturellement quand les amants sont dans le moment présent, attentifs à soi, attentifs à l’autre, oubliant le passé, ignorant l’avenir. Comme caresser l’oreille ou mordre l’épaule. Comment on fait est plus important que ce qu’on fait. Où je suis avant de venir vers toi est plus important qu’où je vais sur toi. L’éternité est dans le présent, mais pas dans un présent pris en sandwich entre le passé et le futur. Qui n’est alors qu’agitation mentale.
Le présent de l’éternité n’a ni passé, ni avenir. Si je me rends compte que je ne suis pas au bon endroit, c’est à dire dans le présent, je peux prendre le temps de respirer, de renoncer à mes ambitions, d’accepter mes peurs, je peux essayer de me déshabiller de mon passé et de mon futur avant de venir vers toi. Si je n’arrive pas à me défaire de mes peurs, des mes attentes, je peux au moins les partager avec toi… reconnaître que je ne suis pas dans le présent.
Et cette honnêteté partagée a le pouvoir de me ramener dans le présent, dans la présence. Et la présence dans laquelle je baigne, je peux l’amener avec moi, vers toi, je pourrai te l’offrir.
Pour caricaturer, on pourrait dire que la princesse donne à son prince la carte des zones du plaisir féminin en disant “Nous allons faire l’amour. Voilà où tu dois aller !”
La reine donne à son roi la carte des émotions humaines en lui demandant “Nous allons faire l’amour. D’où viens-tu ? “
Féminin
Le féminin se définit par rapport aux femmes et non le contraire. Les démarches de reconnexion avec “Le féminin”, “Le féminin sacré”, “Les tentes rouges” sont très utiles pour les femmes parce qu’elles y trouvent un espace pour expérimenter, vivre et intégrer des aspects d’elles-mêmes. Mais ensuite, on peut tout laisser partir. Quitter tout concept de féminin/masculin parce qu’en fin de compte on fait l’amour avec une personne. Au-delà des images, des concepts et des idées. On oublie son age, sa race, ses titres jusqu’à même son nom.
Dans l’intimité profonde et de la présence à l’autre les mots n’existent plus.
Fidélité
Le sujet de la fidélité, et de l’infidélité, se pose sur plusieurs dimensions. Sur le plan de la morale et de la religion au sujet desquels je n’ai rien à dire parce que ça dépend de la religion et la morale de chacun.
Sur le plan de du physique, il y a des moments où on est fidèle physiquement. J’entends par là qu’on n’est pas excité par une autre personne. Ce qui est trompeur c’est qu’on peut ressentir de l’attirance, une attraction physique mais au moment où c’est possible de rentrer dans une intimité l’excitation ne vient pas. Je me rends compte que je suis encore rempli de la présence et de l’énergie de l’autre. Et pour les préserver, je (mon corps) ne vais pas mélanger d’autre présence, énergie, parfum, goût.
Cela peut être pendant une relation comme cela peut arriver aussi après la fin d’une relation. C’est peut-être le deuil de la relation, c’est peut-être le corps, les sens qui digèrent le goût de l’autre. Il faut un certain temps. Une fois, ça a duré 1 an et demi pour moi.
Sur le plan psychologique il y a ce que je m’autorise ou non et ce que j’autorise à l’autre. Tout fonctionnement est respectable et il n’y a pas besoin de se justifier dans un sens ou dans l’autre. Ce qui est intéressant c’est de voir pourquoi je veux l’un ou l’autre. Suis-je fidèle par goût, je n’ai pas envie, ou par peur. C’est normal d’avoir peur et on n’a pas besoin de justifier la peur. Ce qui est bénéfique par contre c’est de la reconnaître, d’en parler. La peur n’est pas de l’amour.
Si je n’ose pas être infidèle par peur, c’est bon de le voir. Si je demande à ma partenaire d’être fidèle parce que j’ai peur qu’elle me quitte sinon, c’est de la peur. Ce n’est pas de l’amour. Il n’y a aucun bon modèle de couple. Il y a juste la possibilité d’être plus honnête envers soi-même quelque soit la situation. Et vouloir rester innocent en justifiant ma demande de fidélité à l’autre en utilisant le mot amour, c’est de la manipulation. On peut le faire, mais c’est un mensonge. Mentir aux autres, des fois c’est utile.
Des fois on n’est pas capable d’assumer au dehors ce qui se passe au-dedans. Ce n’est pas grave mais au moins essayer d’être honnête avec soi-même. Sinon, on ne pourra pas avec l’autre et on entretiendra un masque. Et c’est justement parce que je porte un masque que j’empêche l’autre de m’aimer vraiment. Comment pourrait-il vraiment m’aimer si je porte un masque ? Alors au moins, si je porte un masque c’est de m’autoriser à le reconnaître parce que dans ce cas, un jour peut-être je pourrais l’enlever.
Parce que si j’ai oublié que j’ai un masque, je ne pourrai jamais l’enlever.
Une chose importante, de mon expérience, ce n’est pas que quelqu’un est infidèle qui l’aime moins son/sa partenaire et qu’il va le/la quitter. Ce n’est pas parque quelqu’un est fidèle qui restera avec son/sa partenaire.
Flirt - dans la danse
C’est un privilège de danser avec toi,
La danse est un réel espace de pratique méditative pour moi. Écouter chaque partie de mon corps, les doigts, la hanche, la tête. Percevoir une tension, une gène, le début d’un mouvement. C’est un moment d’attention, solennel, précieux. Alors toutes les interactions avec les autres personnes le deviennent aussi : solennelles et précieuses.
Au détour d’un regard, d’un geste, peut-être qu’une envie d’aller vers toi apparaît.
Il a une attirance physique envers toi, un désir pour toi. Alors je redouble d’attention, d’écoute. Des peurs surgissent. Peur d’être jugé par toi, peur d’être rejeté par toi, peur de condamné par les autres. Alors j’écoute profondément ces peurs. Je danse avec. J’y respire. Je bouge dedans. En conscience. Dans l’écoute. Dans l’écoute profonde de cet instant.
Avant de me rapprocher de toi, je te fais ma révérence intérieurement parce que toi aussi tu es dans un espace précieux et sacré. Tu es là pour ton plaisir, pour te nourrir. Tu n’es pas venu pour les autres, il n’y a plus de code social ni de politesse. Ici chacun est là pour soi. C’est ton temps. C’est ta danse. C’est ton monde.
Avant de venir à toi, je reste loin de toi. Je suis là. A 2 mètres. Je ne te regarde pas. C’est trop intrusif. Te regarder risque de changer ta danse malgré toi. Le regard est directif, sélectif, actif. L’écoute est passif, accueillant, plus ouvert.
J’écoute. Ta danse, ta maison. Y-a-t-il assez de place pour accueillir ma danse ou alors ton espace est déjà plein de choses ? Il n’y a pas d’urgence. Je n’ai pas besoin de venir chez toi. Je n’ai pas soif. Je n’ai pas faim. C’est une visite amicale. Peut-être que ce n’est pas le moment alors je continuerai mon voyage.
Maintenant je danse un peu avec toi, toujours de loin. Sans te regarder. Sans même être face à toi. Surtout pas. L’énergie de mon cœur n’est pas vers toi mais à côté de toi. Mon regard, mon cœur, mon désir, rien n’est vers toi mais tout est ouvert à toi. Je ne t’envoie rien. Je reçois tout de toi. Je danse avec toi subtilement. Je ne singe pas tes gestes. Je ne copie rien de toi. Je m’inspire de ta danse. Je réponds à ta danse. A ma façon. Avec ma propre danse.
Il y en a qui disent qu’il faut faire clairement la demande pour savoir si une personne veut danser avec soi. Avec toi, je ne le ferai pas. Je respecte trop ta danse, ton espace. Te poser la question, c’est te demander une réponse. Je ne te demanderai rien. Te poser une question, c’est te demander d’interrompre ta danse pour me répondre. Non, je ne veux pas interrompre ta relation à ta danse. Ne rien interrompre. Préserver la continuité, la fluidité, ta fluidité. Tu es libre de me dire si tu veux danser avec moi ou pas.
Peut-être que tu as besoin de temps. Je ne sais pas. Je suis libre de mon envie de danser avec toi. Tout est léger, tout est joyeux. Si nous ne dansons pas ensemble, j’aurai déjà dansé avec mes peurs. C’est déjà un cadeau.
Entends-tu ma danse ? Perçois-tu mon envie de danser avec toi ?
Ça y est. Je sens que ton mouvement répond à mon geste. Est-ce vraiment une réponse ou une simple coïncidence. Je ne sais pas. Je ne suis pas sûr. J’attends encore un peu. Dans l’ouverture de tout est possible. Tu as compris et tu veux danser avec moi. Ou alors tu danses ta danse et ce n’était qu’un hasard. J’écoute ma danse, mes peurs, mes questions, mes doutes et mes envies. J’écoute l’intensité de ce moment d’incertitude. J’écoute profondément l’intérieur de moi.
Maintenant, il y a eu plusieurs réponses de ta danse à ma danse. Oui, je crois que tu danses avec moi. Je ne suis pas sûr encore alors je fais des propositions. Les perçois-tu ? Est-ce que tu y réponds ? Oui, tu y réponds. Encore et encore. Nous sommes bien en train de danser ensemble. A grande distance. Nous allons nous rapprocher. Lentement. Doucement. Pour préserver la danse de chacun. Ne rien brusquer. Tout est fluide. Tout est lent à l’intérieur de nous.
Même si à l’extérieur, nous pouvons danser le chaos comme des excités, à l’intérieur il y a présence, il y a écoute, il y a accueil l’un de l’autre. Nous ne nous saluerons pas, nous avons déjà passé du temps ensemble. Nous sommes déjà intimes. Je ne te regarde toujours pas. La vision de tes yeux m’y plongera et je ne veux pas perdre cette écoute, cette présence en moi.
Nous dansons ensemble. Nous partageons nos espaces, nos volumes. Mes bras visitent les creux formés par ta danse. Mes formes creuses reçoivent tes mains, ta ta tête. Ne pas se toucher. Préserver l’intensité du moment. Nos corps sont proches mais il reste une distance entre nous. Il reste une vingtaine de centimètres entre nous. Pas que nous ayons peur du contact. C’est simplement que nous prenons notre temps. Et puis, à vrai dire nous n’avons pas besoin de contact entre nos corps parce que nous sommes déjà en contact avec nos danses.
Je sens ton désir à ta respiration, à tes mouvements. Nos danses s’entremêlent. Nos danses se caressent.
Notre danse se développe, se cherche. Comment exprimer le plaisir d’être ensemble, le désir l’un pour l’autre ? C’est une écoute de chaque seconde. Qu’y a-t-il ici maintenant ? Où est mon désir ? Où est ma peur ? Où est mon plaisir ? Où est ma gêne ? Où est ma force d’assumer cette danse parmi la foule ? Où est la grâce de te rencontrer ? La gratitude de recevoir ta danse, ta confiance et ta présence.
Progressivement, inexorablement nos corps viennent à se toucher. Ma main qui se pose sur ton dos. Mon dos qui se pose sur ta main. Des contacts qui arrivent progressivement. De plus en plus souvent. Puis le contact devient permanent. Je te sens. Je sens que tu me sens. Nous dansons dans ce désir mutuel. Dans la liberté du moment. Parce que c’est une danse. Juste une danse. Rien qu’une danse. Avec ça, rien. Après ça, rien. Je ne te demanderai rien. Je n’attendrai rien de toi. Tu le sais. Tu le sens.
C’est pour ça que tu te lâches, que tu t’abandonnes complètement. Parce que tu as confiance. Parce que tu es dans l’ouverture. Il n’y a pas d’enjeu. Il n’y a rien à perdre. Tu sais que tu ne vas pas me perdre … parce que tu ne m’as jamais eu. Ni avant, ni après. Je suis libre. Alors toi aussi tu es libre.
Ta liberté, je la sens. Parce que je sens ton abandon sur mon corps. Je sens le relâchement de ton poids. Juste par ton laisser aller, tu me donnes quelque chose de précieux. Ta totale confiance. Ton total relâchement. Dans le désir. Dans le plaisir. Quelque chose que tu n’as peut-être jamais pu vivre avec un mari, un amant, un chéri … parce qu’il y avait de la peur, il y avait un enjeu. Avec lui, il y avait une tension, même minime, vers le futur. Une tension due au passé. Ici, avec moi il n’y a que le présent, rien d’autre.
Absolument rien d’autre alors tu peux t’abandonner à toute l’intensité du présent. Dans le ressenti. Dans l’écoute profonde.
Notre danse va durer un certain temps. Le temps que la musique change. Le temps qu’une consigne du prof arrive. Le temps que l’intensité devienne trop forte. Alors notre danse s’agrandit, s’agrandit encore. Le corps dansé devient petit à petit deux corps dansant. Encore un dernier geste, un dernier contact, une dernière respiration pour se dire au-revoir, pour se dire adieu. Tout va bien. Rien ne manque. Rien ne manquera parce que tout est bien.
Bien sûr, nous allons passer à autres choses. Tellement de choses autres. J’oublierai cette danse. J’oublierai cet instant. Ma mémoire n’est pas assez précise pour se rappeler de tout. Mon cœur non plus. Mais c’est inutile parce que quelque chose en moi a déjà changé. Quelque chose DE moi a changé. Cet instant est comme une goutte d’eau dans un lac. On ne voit jamais la goutte d’eau du lac. On ne ramasse jamais une goutte d’eau dans un lac … mais il n’y a pas de lac sans gouttes d’eau. Il n’y a pas de danse sans ces échanges.
Il n’y a pas de vie sans moments de vie.
C’est juste que parfois j’ai l’esprit plus clair pour reconnaître une goutte d’eau dans un lac. Grâce à la méditation. Grâce à la danse. Grâce à toi.
Ce fut un privilège de danser avec toi.
Texte dédié à toutes les femmes qui ont partagé avec moi ces danses divines et aux hommes et femmes qui veulent les vivre.
Hug
C’est une façon de faire l’amour à un ami, ou à sa partenaire. On peut le faire rapidement comme une forme de politesse ou on peut le faire en conscience avec profondeur et tendresse. Dans le “Vigyana Bhairava Tantra” il est dit “Dans la joie de retrouver un ami, pénétrez votre joie”. Dans cette retrouvaille, on a l’occasion de vivre la joie que nous apporte la présence de l’autre. Alors au lieu d’une accolade automatique à un ami ou du baiser habituel à sa chérie, on savoure l’espace d’un instant l’intensité de l’autre être.
Thich Nhat Hanh, un maître zen vietnamien à l’origine des techniques de Pleine conscience dont sont inspiré le MBSR, proposait de faire le hug avec trois respirations. A la première respiration, on ressent la vérité “Mon ami, tu vas mourir dans quelques temps”. A la deuxième respiration, on accueille la vérité “Je vais mourir dans le futur”. A la troisième respiration, on laisse pénétrer la vérité “Nous avons cet instant à partager ensemble”.
Immobilité
C’est un très bel allié à de l’écoute. Que ce soit dans un hug, dans le sexe, ça permet de donner l’espace et la tranquillité nécessaires aux ressentis subtils. On arrive mieux à entendre la petite voix qui dit “non” quand le peur crie “il faut continuer”, la petite voix qui dit “j’ai envie de ça” quand la honte hurle “ne te dévoile pas” Peut-être que je n’ai pas le courage de suivre la petite voix à ce moment là, mais au moins je l’ai entendue, je l’ai écoutée et j’ai accepté de ne pas être aussi authentique que je le voudrais.
La prochaine fois, je l’entendrai encore mieux. Ensuite de plus en plus. Puis arrive le jour où suivre la voix est inévitable quelque soit le risque. Qui est souvent complètement imaginaire.
Insatisfaction
Pendant des années, ma sexualité ressemblait au conte de la princesse au petit pois. C’était une vraie princesse qui avait perdu toutes ses affaires et est allée se présenter au château dur pince à marier. Elle se disait princesse mais n’avait plus ni robe, ni bijoux, ni carrosse. La reine mère eu l’idée de la faire dormir sur une literie composée de 7 matelas posés sur un petit pois. Le lendemain, quand la reine mère demanda à la princesse si elle avait bien dormi, celle-ci répondit que c’était horriblement inconfortable.
Elle avait eu mal au dos et n’a pas pu dormir de toute la nuit. La reine mère en conclut que la princesse était une vraie princesse, habituée au très grand luxe.
Il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas. J’étais incapable de dire quoi précisément mais il y avait un truc, une impression floue, une sensation d’inconfort sans pouvoir l’identifier. Alors j’ai cherché plus d’intensités, plus de plaisirs, plus de nouveautés, des partenaires différentes. Enfin de compte cette gène était toujours là. Le petit pois était toujours là. J’avais beau rajouté des matelas ça ne suffisait pas.
Ce que je faisais c’était de rajouter encore et encore des matelas pour palier à l’inconfort du petit pois. Mais si quelqu’un a mal au dos et n’arrive pas à dormir sur 7 matelas, ce n’est pas en ajoutant 1, 2 ou 3 matelas qu’il pourra bien dormir. Au mieux il pourra mal dormir. On aurait mieux fait d’enlever le petit pois et dormir sur un seul matelas. C’est ce que j’ai fini par faire. J’ai réussi à enlever le petit pois.
Le petit pois, chez moi, c’était le stress causé par des questions, des doutes, des pensées parasites. “Est-ce qu’elle a du plaisir ?”, “Est-ce que ça lui plait ?”, “Est-ce que je change de position ?”, “Est-ce que je lui dit ça ?”, “Mince, je n’ai pas les courses”. Le petit pois, c’était la part de moi que je n’osais pas montré, que je cachais par omission, les peurs, les reproches, les désirs, les frustrations. C’était le petit masque que je portais quand je faisais l’amour.
Le petit pois, c’était le petit masque sur ma vérité. Ce petit masque, c’était un grand poids sur mon âme.
Ce masque on peut l’enlever…. à condition d’accepter de se montrer complètement nu et vulnérable avec sa partenaire.
Un seul matelas, sans petit pois, donne tout le confort pour une merveilleuse nuit de sommeil et de béatitude que ne pourrait pas donner vingt matelas avec un petit poids.
Jalousie
C’est tout à fait normal d’être jaloux… parce que c’est normal d’avoir peur. Mais la jalousie n’est pas de l’amour. Reconnaître cette vérité permet d’avancer vers plus d’authenticité. La jalousie c’est de la peur. C’est la boîte de Pandore des blessures d’abandon, de rejet, d’injustice, d’humiliation et de trahison. Des fois, c’est comme recevoir des coups de couteaux dans la poitrine. J’ai eu l’impression de friser la folie ! Personne n’est obligé d’ouvrir cette boîte.
En même temps, c’est une opportunité énorme pour guérir ses blessures. 90% de mes blessures d’abandon ont été guéri lors d’une telle confrontation. Je proposerai plusieurs “outils” qui m’ont aidé à faire ce pas. Il n’y a pas de raison de rester avec quelqu’un qui vous n’est pas fidèle si vous n’en n’avez pas envie… mais si ça vous blesse, alors vous avez toutes les raisons de regarder profondément cette douleur. La guérison est devant vous. Quand vous êtes prêt, faites le pas.
Je touche l’autre
Dans l’expression “je touche l’autre” l’ordre des mots donne l’ordre des points d’attention.
D’abord la conscience du “Je”, avant de toucher, avant de rentrer en relation. Regarder ce “Je”, visiter ce “Je”, habiter ce “Je”… voire le dépasser. Prendre le temps de reconnaître les envies, les attentes, les peurs, les manques, les frustrations, les blessures, les joies. Accepter la responsabilité de tout ce monde intérieur parce qu’ils forment un biais cognitif à la perception du monde, à toutes les perceptions de ce “Je”. Sans jugement, sans autocritique mais au contraire avec douceur et compassion.
Quand je n’arrive pas à rentrer la voiture dans une place de parking, ce n’est pas la place qui est trop petite, c’est que je conduis une trop grosse voiture pour cette place. La place de parking est telle qu’elle est. C’est moi qui conduit la voiture, à moi de connaître ses dimensions.
Ensuite la conscience du “toucher” et prendre toute la mesure de son expression. Que ce soit le sol, l’air, la musique, la chaleur, la table, le tissu ou la lumière. Mais aussi les émotions telles que la peur, le désir, l’ennuie, la colère, la frustration ou l’émerveillement. Si je touche le sol avec la main, avec l’orteil ou avec la joue, c’est très différent. C’est toujours “Je” et c’est toujours le “sol” mais le ressenti est bien différent. De la même façon que si je “touche” avec la curiosité, la peur ou la joie.
Ce qui me touche déjà change la façon dont je vais toucher. Alors je peux développer cette sensibilité par le silence, par la patience, par la respiration. Attendre que la tempête intérieure se calme avant de faire un pas à l’extérieur et choisir, si je peux, la façon de toucher.
Enfin, on arrive à “l’autre” qui est un monde, un univers inconnu : délicat comme un nuage ou solide comme une montage, grondant tel le tonnerre ou silencieux telle une pleine lune me confrontant à ma crainte de mal faire, mon envie d’explorer la relation ou mon avidité. Un équilibre entre ce que je sais et ce que je ne sais pas de l’autre, entre l’appel d’avancer et la peur qui fait reculer, entre proposer et accueillir. Revenir à cette écoute du moment parce que ce que le passé n’est plus forcément vrai, seul reste de présent.
Pour y accéder : l’écoute. L’écoute des sensations de mon corps, de l’autre corps, des respirations, des vibrations, des mouvements, du sol, de l’espace, de l’air. Apparaît alors le silence du mental, la présence de l’univers qui est une autre expression de ma présence à l’univers.
Jeûne alimentaire
C’est une très belle expérience d’hygiène du corps mais surtout de confrontation à des peurs. Mais au bout de quelques jours, chez moi c’était 5, on devient impuissant. L’érection ne vient plus même avec les meilleures conditions possibles. C’est juste bon savoir pour ne pas être surpris comme je l’étais ! LoL
Pour ma part, les deux premiers jours ont été les plus difficiles parce que j’avais peur de mourir de faim en permanence, jusqu’à ce que je réalise que je n’allais pas tomber raide d’un coup et que les effets de la privation de nourriture devaient se montrer progressivement. A partir de ce moment là, je vérifiais régulièrement que j’avais toujours l’équilibre les yeux fermés ce qui était un bon indicateur que le cerveau fonctionnait bien.
La confrontation directe à mes peurs m’ont aidé par la suite à rester présent quand d’autres peurs arrivent comme à certains moments au milieu d’une relation intime pour rester authentique.
Jouissance
Ce n’est pas un bon indicateur de mesure de la qualité d’une relation sexuelle. Hommes et femmes, vous avez déjà peut-être joui sans en ressentir un immense plaisir et inversement ressenti une grande satisfaction sans avoir joui. La jouissance c’est comme le bon goût des aliments. Il y a des aliments qui ont bon goût mais pas sont mauvais pour la santé. Il y a des aliments fades excellents pour le corps. Il n’y a pas de corrélations entre les deux.
Ce qui est plus intéressant que la jouissance ou l’intensité du plaisir éprouvé c’est le ressenti qui reste une demi-heure ou une heure après. Suis-je en joie ? En paix ? Est-ce que je me sens vivant, léger, puissant, vibrant ? Est-ce que je me sens plein d’amour ? Voilà les vraies questions.
Masculin
Pendant des années, je me suis conformé à l’image du bon garçon doux et bien élevé. J’avais réprimé certain côté du masculin comme la force, la puissance, la sauvagerie qui étaient synonymes de violences, d’abus et d’irrespect. Je me suis trompé la force, la puissance sont des caractéristiques physiques et non psychologies. C’est tout a fait possible de les exprimer avec amour et tendresse. C’est magnifique d’aimer sa partenaire avec tout notre être et toutes nos dimensions en tant qu’homme.
MKP Man Kind Project (nouveaux guerriers)
Ça a clairement réveillé le guerrier en moi… pour le bonheur de mes partenaires.
Personnellement, c’est une très belle expérience que je recommande à chaque homme recherchant à intégrer les archétypes du masculin. Ça a fait parti des expériences fortes avec les formations de PNL, de constellations familiales, le tantra d’Osho, le tantra du cachemire. Un conseil fondamental : NE CHERCHEZ PAS D’INFOS sur le déroulement du week-end. Pendant longtemps, nous avons pu garder secret le processus. Il y a une raison profonde à cela. C’est que le premier travail est celui de la relation à l’inconnu.
Parce que la vérité c’est que la vie est inconnue. Se retrouver dans un environnement imprévisible, ne pas savoir ce qui va se passer dans 5 minutes fait parti des ingrédients principaux du week-end. Savoir se qui va s’y passer c’est connaître le meurtrier en début du film. Ça marche pour Colombo mais pas pour Agatha Christie. Par pitié, si vous avez confiance en l’homme qui vous a recommandé d’y aller alors faites mais ne gâcher votre cadeau. Faites confiance. D’abord, il n’y a aucun risque de danger physique.
Ensuite, il y a une encadrement sécurisant psychologiquement. Enfin, aucun des exercices n’est obligatoire et on ne force personne à dépasser ses limites. Vous pouvez aussi voir les témoignages lors des soirées de célébration des retours par les participants.
Mise en garde, c’est essentiellement un travail pour intégrer le “Masculin”. D’ailleurs s’est inspiré des rites de passages de tribus amérindiennes du garçon à l’homme. Donc si votre cheminement est de sortir de tout concept ça peut être en opposition avec votre démarche ou comme pour moi, un détour magnifique et nécessaire qui a complété ce cheminement.
Pour plus d’infos : https ://www. mkpef. org/
Nourrissant
Il y a une déviance dans nos sociétés au sujet de la nourriture… et aussi sur la sexualité. La nourriture sert indiscutablement à nourrir le corps, à lui apporter calories, nutriments pour son métabolisme. Il y a jusqu’à quelques milliers d’année la nourriture était une denrée précieuse et non abondante. L’homo sapiens avait donc intérêt à reconnaître les aliments les plus riches et les plus utiles. D’où l’utilité de reconnaître et d’être attiré par les goûts sucré, salé et gras.
Mais dans une société où la nourriture est abondante, garder la même fausse le jugement de ce qui est bon ou pas pour la santé. La question “est-ce que c’est bon ou pas ?” est trompeuse parce qu’elle met l’accent sur le goût (détecté par la bouche) et non la vitalité (ressenti dans le corps). Pour les personnes qui se soucient de leur alimentation parce qu’elles ont des fragilités, intolérances elles savent que pour savoir si un aliment est bon ou pas il faut attendre quelques heures voire quelques jours.
Si vous avez vécu un certains nombre de relations sexuelles, surtout si vous êtes une femme, vous vous êtes surement rendu compte qu’il y avait de jouissances qui vous vidaient après et des relations sans jouissance qui vous a pleinement nourri. Faites-en le bilan. Dites-le à votre partenaire. Répétez-le encore et encore. On a besoin d’un contre discours par rapport aux messages publicitaires et des médias sur le plaisir.
Je me rappelle de deux fois précisément où ça a été extrêmement fort. Par manque de temps, je n’ai pas pu aller jusqu’à la jouissance et en me promenant plus tard environ 15 minutes la première fois, trois quarts d’heure la seconde, j’ai ressenti une force, une puissance terribles qui jaillissaient dans le ventre et la poitrine. C’était comme si j’avais poussé un énorme rugissement à et vers l’intérieur de moi-même. Un vrai bain de puissance pour toutes les cellules de mon corps.
Nouveaux guerriers
C’est la même chose que le MKP
Obligations
Aucune ! Jamais !
Préliminaire
On évite les préliminaires. Parce que préliminaires étymologiquement signifient “ce qui précède le principal”, or avec un tel état d’esprit ce qui est vécu pendant cette période sera pollué par l’attente du rapport sexuel. Les préliminaires servent à préparer le rapport…. alors on s’attend aux rapports. Il y aura une attente implicite. Est-ce que les préliminaires ont été réussis ? Est-ce qu’ils nous ont suffisamment excités ? Nous dépensons une partie de notre attention au futur, donc moins de présence pour le présent.
Quand j’embrasse ma partenaire dans la rue ou quand je lui caresse la main dans un parc public, je ne me dis pas que c’est un préliminaire. Je savoure l’instant. D’instant un instant. C’est la magie de l’instant. Il n’y a rien d’autre à ce moment là que ce moment là. Si dans la chambre à coucher quand j’embrasse ou que je caresse, je me dis que ceux sont des préliminaires je pers de présence ce que je gagne dans l’imaginaire. Il se peut effectivement qu’après avoir embrassé ou caressé ma partenaire nous fassions l’amour.
De l’extérieur on peut qualifier ce moment de préliminaire mais c’est à posteriori. Ce moment aurait aussi pu suffire. Sur le moment je ne sais pas. Jamais.
Comme dans la danse, notamment dans les danses libres comme la danse des 5 rythmes ou le contact improvisation. La proximité et l’intimité du moment ne préjugent rien de l’instant suivant. On peut rester ensemble, se rapprocher, l’enlacer ou s’éloigner et se quitter ou rester comme ça encore et encore.
Sacré
Le mot sexualité sacrée qu’on utilise dans les magasines, les descriptifs des stages frisent la publicité mensongère. Je comprends l’intention et honnêtement je trouve que c’est un très joli mot pour décrire la beauté d’une sexualité en conscience. Mais ce que ça désigne en réalité c’est simplement la sexualité dans sa plus belle et précieuse forme : en conscience, respectueuse, profondément intime, en connexion avec notre vulnérabilité, ouvert à quelque chose qui nous dépasse et qui est en même temps en nous, totalement en présence.
Evidemment que quand on a grandi dans une société avec des forts tabous sexuels c’est difficile de revenir à l’essentiel. En fait, c’est exactement la même chose que le “bio”. Le mot “bio” a été inventé quand les produits non trafiqués, sans pesticides, sans engrais chimiques sont devenus minoritaires.
Un post que j’ai vu plusieurs fois sur les réaux sociaux “on ne devrait étiqueter bio les aliments bio, mais la merde sur les autres” Quand on lit bien ce que les magasines ou descriptifs de stage mettent derrière les mots “sexualité divine” il s’agit en fait d’une sexualité profondément humaine, avec ce qu’il y a de plus beau dans le fait d’être humain.
Le problème avec le terme “sexualité sacrée” ou “sexualité divine” c’est qu’on fait appel à un imaginaire alors que justement c’est l’imaginaire qui dénature et complexifie la sexualité. Pour que la sexualité soit légère il faut qu’elle soit simple et claire. Rien de moins et rien de plus. D’ailleurs ceux qui utilisent le terme de “sexualité sacrée” ou “sexualité divine” associent souvent des images plus ou moins érotiques avec une belle femme et un bel homme.
Le fait même que la femme et l’homme soient des canons de beauté, ils sont sexy quoi, dirige l’attention sur le superficiel ( des corps minces, musclés, bien proportionnés ) le contraire de ce que propose la sexualité sacrée !
Au lieu de parler de “sexualité divine”, on pourrait simplement dire une “sexualité magnifiquement humaine” c’est beaucoup plus proche de la réalité.
Sangloter
C’est très surprenant de voir la première fois une femme pleurer pendant une relation intime.
Soit c’est désagréable pour elle parce que c’est associé à de la tristesse ou des blocages, souvent dans sa tête elle est partie ailleurs, alors il faut s’arrêter et en parler, si c’est possible. En sachant que la femme a besoin de temps pour trouver ses mots, ses idées, qu’elle doit parler de ressentis qui ont été refoulés donc qui peuvent être plus ou moins flous. Et à priori, c’est signe d’une bonne entente pour que la femme se lâche.
C’est une belle occasion pour la femme de guérir des blessures et pour l’homme de l’accompagner dans ce voyage.
Soit c’est positif, très très positif même, parce qu’elle ressent une intensité de plaisir et de joie telle qu’elle en est dépassée, alors il faut continuer. Elle ne va pas forcément dire de continuer parce qu’elle est en contact avec son ressenti profond et ce lien est très fragile ce qui fait qu’elle est profondément concentrée dessus. Les “oui, oui” ou “encore, encore” sont rarement possibles quand on est plongé dans un ressenti intense et subtile à la fois. Chaque pénétration l’emmène un peu plus vers abîme où elle veut plonger.
L’homme peut ressentir, une fois qu’on a réussi à dépasser la panique provoquée par la vision des larmes et des sanglots, que son corps de la femme appelle encore et encore l’intensité, le plaisir, le lâcher total.
Quand l’émotion est forte on crie, quand l’émotion est trop forte on pleure. Il en va de même pour le plaisir. De mon expérience, une femme pleure pendant une relation intime quand elle a beaucoup de plaisir et en même temps se sent profondément aimée. A ce moment là, l’homme doit se montrer fort, courageux devant l’inconnu, impassible devant le torrent d’émotions. Il doit se montrer rassurant, non pas en prenant sa partenaire dans les bras, en la cajolant et en disant des mots doux, non pas du tout.
Il doit se montrer rassurant en restant dans la même position, dans la même dynamique, dans la même énergie pour montrer à sa partenaire qu’il continue avec elle, qu’il est là comme une corde de sécurité qui la relie à la réalité, au présent solide et palpable comme lui. Alors peut-être qu’elle prendra le risque de se laisser aller, de s’abandonner totalement, de tomber dans le vide, la folie, l’hystérie. Qu’elle acceptera de visiter voire d’être submergée par sa nature profonde.
Une profondeur telle qu’elle a besoin d’y être accompagnée par un amant aimant.
Sauvage
A venir
Séduire
Je m’adresse surtout aux hommes mais les femmes peuvent lire aussi bien sûr.
Mon ami, vouloir séduire est normal.
Je connais des femmes pour qui c’est important.
Mais voilà quelque chose qu’on dit rarement : CE N’EST PAS OBLIGATOIRE. Oui, pour certaines femmes, ça l’est. Elles ont besoin de se sentir flattée, reconnue et importante pas des petits cadeaux, des petites phrases, impressionnée par le côté mâle alpha, macho, viril. C’est très bien si vous l’êtes et/ou ça te plaît. Mais ce n’est pas du tout obligatoire.
Premièrement, parce qu’il y a des femmes qui n’ont pas besoin qu’un homme soit ( ou se montre) macho, super sûr de lui, qui roule des mécaniques pour être attirée vers lui. Ça existe ! De la même manière, il y a des hommes qui peuvent être attiré par une femme qui est très loin des canons de beauté. Si si, ça m’est arrivé plusieurs fois d’être à côté de femmes qui n’attiraient absolument pas mon regard mais dont le fait d’être juste à côté d’elles provoquaient une très forte érection.
Donc mon ami, si tu n’as pas envie de jouer au jeu de la séduction, au “Game” de Neil Strauss ou de Mystery, si tu as juste envie d’être aimé et plaire juste comme tu es c’est possible. C’est possible !
Deuxièmement, même pour les femmes qui disent qu’elles aiment que le mec soit viril, j’en connais personnellement qui ont eu des histoires avec des hommes non macho, pas sûr d’eux. Et de belles et longues histoires. Donc c’est possible !
Troisièmement, je ne cherche pas une femme avec qui coucher. Je cherche une femme qui peut m’aimer tel que je suis. Mon ami, sexuellement ça change tout. Oui, c’est possible. Pas toutes les femmes. Pas beaucoup en fait. Pour tout dire, c’est plutôt rare même. Mais c’est possible. C’est déjà arrivé plusieurs fois ! Pour être aimé, il faut montrer ses défauts, ses peurs, ses hontes, ses blessures… et plus la séduction était forte, plus la promesse de l’emballage a été placé haut, plus dur sera le moment où tu veux te dévoiler.
Plus dure sera la chute !
Mon ami, si tu peux séduire naturellement, c’est ton fonctionnement alors continue. C’est très bien parce que c’est toi.
Mon ami, si tu ne peux séduire naturellement, si tu as doit acheter des tas livres sur la séduction, l’art de draguer je te recommande de lire “The Game” de Neil Strauss. Lis jusqu’au bout, apprend comment il faut pour séduire les femmes, le nombre de conquête qu’il a eu. Comment son mentor et partenaire Mystery arrivait à se montrer mâle super alpha. Comment l’un puis l’autre a été blessé et déprimé quand la femme qu’il aimait vraiment l’a quitté.
Le sexe superficiel ne nourrit pas, ne comble pas, ne guérit pas. Le sexe avec amour oui. La sexualité vivante te fait te sentir vraiment désiré, vraiment aimé. Et pour ça, tu n’as pas besoin de séduire.
Sourire
Au début, le sexe c’était tellement sérieux, très grave comme sujet pour moi que l’idée même qu’on puisse sourire pendant une relation sexuelle était totalement inconcevable. C’était tendu, concentré, j’étais super appliqué… ça me fait rire maintenant. Alors qu’en réalité, le sexe est joyeux. Le sexe est léger. On peut sourire à son partenaire. Sourire, sourire, sourire. Tout ça est inconséquent, plaisant, sans enjeu ! Je n’ai pas besoin de te prouver que je suis un bon amant. Je ne le suis pas !
Sourire, c’est amener de l’espace, du silence dans la tête et ouvrir le corps et le cœur. Sourire c’est dire “Je t’aime, profondément, ici et maintenant. Je suis bien à partager cet instant avec toi. Je te vois ! C’est précieux. Je ne sais rien de demain. Si nous serons encore ensemble, si nous serons encore vivants… mais maintenant, avec toi, c’est le bonheur.” La surprise c’est que le sourire pendant la relaxation sensuelle exprime de une tendresse différente, une joie différente, une complicité nouvelle.
Essayez si vous ne l’avez pas encore fait… et vous verrez… ou pas.
Stop
Ça sera développer dans un guide précis parce qu’il faut poser le cadre, en discuter avant, rassurer son/sa partenaire mais c’est fondamental. Parfois, on commence un geste, un mouvement avec envie, sincérité et présence puis au bout d’un moment on y perd plaisir mais on continue par automatisme, de manière un peu mécanique. Et on peut se retrouver à avoir le sentiment d’exécuter une corvée alors que c’était quelque chose de très agréable au début.
C’est pour ça qu’il est utile de faire de temps en temps des “stop” pour ce demander “est-ce que j’ai encore envie de faire ce que je fais”. Si la réponse est oui, super, je continue avec plaisir, sincérité et présence. Si la réponse est non, j’en prends conscience et je réalise que doucement je vais vers la zone “désagréable”. Et même si c’est très agréable pour ma partenaire, c’est d’ailleurs pour ça que je continue, la sexualité risque de perdre de son éclat. Il est préférable que je m’arrête pour préserver mon plaisir, pour mon bien-être.
C’est égoïste ? Oui mais c’est honnête !
C’est aussi de la connaissance de soi. Parce qu’à partir du moment où je commence à faire des efforts pour l’autre, pour son plaisir, sa sécurité, son bien-être et que je n’en retire pas directement de la joie ; je suis en train d’investir. Je suis entrain de tenir un carnet de compte, inconsciemment bien sûr, avec la liste des choses que j’ai fait pour l’autre et pour lesquels j’ai le sentiment qu’il m’est redevable. Là on glisse de la sexualité vivante et joyeuse à la transaction donnant/donnant de plaisir.
On commence l’engrenage de la dissimulation, le mensonge par omission, les rancœurs, les frustrations. On s’éloigne peu à peu de l’autre. Le lien de cœur à cœur devient de corps à corps, d’intérêts à intérêts.
Quelques semaines, quelques mois ou quelques années plus tard de cette dynamique découlera la guerre dans le couple. Parce qu’on a trop donné à l’autre. Mais en réalité ce n’était pas de sa faute. C’était de la mienne. C’est de ma responsabilité de doser ce que je donne et d’oser donner que ce que je veux donner sans rien perdre de moi. Le “stop” c’est un rappel à soi. C’est la question “Où suis-je ? Qu’est-ce que je fais ? Qu’est-ce que je veux réellement ? Comment je me sens ?”. Dans certains monastères zen, de temps en temps la cloche sonne.
Tout le monde s’arrête. On interrompt ce qu’on est en train de faire, le jardinage, la cuisine, le nettoyage voire même la méditation et on revient à soi-même. C’est un moment de recueillement pour soi-même. Un silence pour honorer qui je suis. Pour être le meilleur de moi-même, pour moi-même mais pour l’autre aussi.
A partir de cet espace, tout ce que je fais, tout ce que je donne à ma partenaire est précieux parce qu’il a la valeur de ton mon être et de toute ma joie.
Timing
L’essentiel est dans le timing. Ne jamais forcer les choses. Ne pas devancer ce qui va se passer mais suivre le cours des choses. Il vaut mieux être en retard sur le désir qu’en avance. Il vaut mieux être trop excité que pas assez. Pour un homme, ça veut dire renoncer à savoir. Renoncer à être le mâle dominant. Renoncer à devancer le désir de la femme. Mais le suivre. Par l’écoute. Par la disponibilité. Par la joie d’être là, à partager déjà cette intimité. Ça ne veut pas dire rester passif et être un toutou obéissant. Pas du tout. Je propose.
Quand je sens qu’un désir est là, je propose, je questionne. “J’ai envie de ça. Est-ce tu en as envie aussi ?” Je peux demander verbalement. Je peux demander aussi par le corps en commençant le geste et laissant ma partenaire répondre. Est-ce qu’elle termine le geste ou pas ? Je fais un pas et j’attends pour savoir si elle fait l’autre pas ou non. Si elle fait un pas ça veut dire “Oui”. Alors je peux faire un deuxième. Si elle fait un pas en arrière ça veut dire “Non”. Je passe à autre chose.
Si elle ne le fait rien, ça peut dire deux choses : “Non” ou “Je ne sais pas”. Dans ce cas je peux attendre pour voir si un “Oui” arrive, ou passer à autre chose suivant mon humeur, ma patience et mes envies. Un homme ne loupera rien en étant en retard sur le désir de la femme. Son désir s’il est sincère et profond, il restera. Il patientera. Le désir qui s’estompe c’est un désir provoqué psychologiquement. On peut voir ça dans les bouquins de drague de type “The game”, “Comment coucher avec une femme en 5 minutes”.
Ce n’est pas du tout le même type de désir. Dans le désir du corps, la femme a envie de faire l’amour. Dans le désir psychologique, elle croit qu’elle en a envie. La différence ? Une heure après l’orgasme que reste-il ? Une complicité, une intimité, de la tendresse, une plénitude et une joie ou alors une amertume, une frustration, une déception et du regret.
Il y a un timing : il vaut mieux être en retard qu’en avance sur le désir. Le désir profond, organique a besoin de plus de temps pour se manifester. Il vaut mieux être trop doux que pas assez. Trop de douceur peu se corriger et si la violence est invitée, elle pourra toujours arriver après et elle sera bien accueillie. Trop de violence ne se rattrape pas et la douceur arrivera trop tard.
Violence
Un mot trop général qui recoupe des notions, des pratiques bien différentes.
Violence physique
C’est un peu comme les combattants qui s’entraînent ensemble. Par exemple en Systema, on se donne des coups pour s’entraîner à en donner et entraîner l’autre à recevoir. Des coups qui font mal. Doucement au début et de plus en plus forts mais toujours supportables. On le fait pour son bien et le notre. D’ailleurs souvent après avoir donné des coups, vous massez les parties frappées de votre partenaire pour signifier à son corps que vous lui voulez du bien.
Dans la sexualité, la violence peut être tendre et aimante quand c’est la violence physique mais pas psychologique. En accord avec votre partenaire et vous même. Toujours rester dans le supportable, le joyeux. Toujours rester tendre et léger. Toujours “tranquille tranquille” comme dirait une amie allemande. J’aime beaucoup cette expression. La sexualité n’est pas un défouloir mais un espace de complicité et de confiance. Et dans cette confiance, on peut vivre sa force, sa puissance, sa sauvagerie avec amour.
Pincer, serrer, fesser, mordre etc…. c’est aussi une façon de manifester qui on est. Ce n’est pas une obligation. D’ailleurs rien dans la sexualité n’est jamais une obligation. Mais tout peut être une exploration à deux avec amour et tendresse.
Violence psychologique
C’est quand il y a recherche de domination, de soumission, de contrainte psychologique. Ce n’est jamais de l’amour, toujours lié à des peurs et des blessures.
Vivante
Pourquoi sexualité vivante ?
Parce que c’est ce qu’on ressent. Où est la sexualité morte ? C’est la sexualité avec des habits, des costumes, des masques. C’est quand on fait semblant plus ou moins de qui on n’est pas. D’abord les costumes physiques tels que les prothèses mammaires, le maquillage, le botox, la perruque et autres accessoires pour se rapprocher des critères de beauté au détriment de l’intégrité et de la santé du corps. Des morceaux d’une poupée sexuelle idéale présentés pour exciter le mâle.
C’est vrai que ça peut exciter un homme mais c’est au détriment de la sensibilité. Plus on cherche l’excitation plus on désensibilise le pénis.
Il y a aussi les masques psychologiques quand on fait semblant d’être différent de qui on est. On ne dit pas tout. On cache des peurs, des hontes, des blessures, ce qui peut gêner l’autre. Chaque éléments qu’on cache empêche la relation d’être plus intime. Il ne s’agit pas de tout dire de soi, de tout savoir sur l’autre. Mais si on cache quelque chose, on bloque la fluidité de l’énergie de circuler. Je respecte les personnes qui veulent garder leur jardin secret, c’est leur besoin c’est leur fonctionnement.
C’est seulement que pour faire l’amour avec amour, on a besoin de connaître l’autre et on a besoin d’être réellement vu par son partenaire. Quand on a fait une fois l’amour complètement nu physiquement et psychologiquement, on comprend, on ressent ce que c’est que d’être complètement et totalement aimé. Avant, c’était juste une idée.
Zone érogène
Il n’y en a qu’un seul : tout le corps.
On parle de zone érogène quand le corps est insensibilisé et que seules quelles parties le sont restées. C’est simple. Imaginez une femme ou un homme superbe, vraiment sexy suivant vos critères posant sa main sur votre sexe ! Excitation, plaisir, etc etc… donc zone érogène. Maintenant, sa main n’est plus sur le sexe mais sur votre peau à un centimètre. encore de l’effet ? Sûrement. Ensuite à 2 cm, puis 3 cm. Bien sûr que c’est un petit peu moins intense mais ça le reste encore. Et si vous êtes sensible.
Si la personne vous plaît vraiment, sa main à 5 cm de votre corps, immobile peut encore vous faire de l’effet. C’est une question de sensibilité, d’écoute. Quand on est à l’écoute, tout le corps est érogène…. et même au delà. La personne est devant vous, immobile, à 15 cm, habillé, sans aucun contact physique ni même visuel. Elle vous plaît vraiment ? Vous retenez votre respiration. Le sang bouillonne à l’intérieur de vous. Où est alors votre zone érogène ? Tout l’espace.
Il n’y a pas de frontière, il y a simplement plus ou moins de sensibilité.
Pour terminer, n’oubliez surtout pas que ce vous faites n’a aucune importance, ce qui compte est la manière de le faire, votre attitude intérieure. Jean Klein
Mon bilan personnel
Je suis heureux dans ma sexualité. Serein, débordant d’amour et de bien-être.
Pas de compulsion, pas de manque. Tout va toujours bien.
Niveau de nichage :
Niveau d’expertise : bbbbb
Aime-toi toi-même avant d’aimer d’aimer l’autre
aurait pu être la devise pour ce post et cette danse.
Loin des clichés du cinéma, des rencontres instantanées où les partenaires rentrent tout de suite en connexion, il y a une autre possibilité : celle d’entrer dans son royaume d’abord.
Occuper mon royaume, prendre possession complètement de mon espace. Certains diront : “Mais tu es dans ta bulle ! Tu ne t’occupes pas de ta partenaire ?!” Ma réponse est “ Oui, je suis dans ma bulle. Je l’assume. Je remplis ma bulle de mes mouvements, de ma respiration, de ma présence.”
Et c’est avec cette bulle remplie à ras bord de moi que j’amène ma richesse vers ma partenaire. Dans la sexualité comme dans la danse.
Je pratique la danse 2 à 4 fois par semaine depuis 10 ans et beaucoup des principes que je vous partage viennent de cette expérience, de ces expériences. Je ne partage pas ce qu’on m’a enseigné, même si j’ai eu de très grands enseignants. Je partage ce que j’ai personnellement vécu suffisamment de fois pour en tirer mes conclusions.
Ce n’est pas de la danse de couple où je demande à une femme si elle veut danser avec moi et si oui, nous commencerions à danser ensemble. Je ne demande jamais si une femme, ou un homme, veut danser avec moi.
Avant de danser avec une femme (ou de faire l’amour), ou de danser avec un homme, je prends soin d’occuper mon espace et ma danse de mon être. Je suis dans l’écoute de mon mouvement, de mon rythme, de ma danse, de mes envies. D’instant en instant. Je suis en amour de ce qui se passe, ici, maintenant, en moi, en la vie. Je vis le moment présent en moi.
Ensuite, je laisse l’extérieur entrer. J’écoute l’extérieur. Les autres danses, les autres danseurs, ma partenaire.
Peut-être que nos danses pourraient se rencontrer. Peut-être pas maintenant. Il n’y a pas d’enjeux. Je me laisse guider par ma danse en gardant ma présence à mon corps, pour ressentir mon essence. Il n’y a pas jamais d’obligation de danser ensemble ni de faire l’amour. Ma connexion à moi-même est plus précieuse que danser avec cette danseuse ou que faire l’amour.
Paradoxalement, c’est quand chacun reste en connexion à soi-même, en s’aimant ce que qu’il vit d’abord que la rencontre prendra toute sa beauté, sa vérité, sa puissance.
Au cas où tu te poses la question, oui, c’est possible on peut prendre un temps pour soi, pour rentrer en soi avant de faire l’amour. Chacun reste de son côté le temps dont il a besoin. Ensuite, on écoute la danse des corps dans le moment.
Voici en image dans la danse ce que je voulais te partager.
L’auto-sabotage existe-il ?
Spoiler alert : l’auto-sabotage n’existe pas. A vrai dire, je ne l’ai jamais rencontré. Je comprends le concept. Je sais de quoi les gens parlent quand ils utilisent cette expression mais je n’en ai jamais vu. C’est comme le Père Noël. Je vois sa représentation, je peux dire à quoi il ressemble mais je ne l’ai jamais rencontré. Chaque fois, c’était un faux.
A chaque fois qu’une personne me dit qu’elle s’auto-sabote, en moins de 10 minutes, je lui démontre que ce n’est pas vrai. Que ce n’était pas réellement de l’autosabtage. C’était de l’amour non reconnu, mal reconnu. Peut-être qu’un jour, je vais rencontrer quelqu’un qui s’auto-sabote vraiment, c’est concevable. Mais aucune des personnes qui se jugeaient comme son propre saboteur n’a pas changé d’avis après un entretien.
Dans tous les cas que j’ai rencontré, ce n’était pas de l’auto sabotage mais un feed-back, un retour d’information, une indication que la personne n’était pas sur la bonne voie. C’est exactement comme les difficultés d’érection d’origine psychologique (cf post antérieur), c’est pour un plus grand bien de la personne. Mais comme elle n’y croit pas, ne se croit pas digne de recevoir un amour plus grand de la vie, qu’elle se contente de mois, et bien paf ! Une gifle pour la réveiller de la vie aimante.
Si tu penses, tu te juges, que tu es en train de s’auto saboter. Je te propose ces questions :
Quels sont les bénéfices ( et il y en a toujours, il y a toujours des bénéfices à tous) que tu n’obtiennes pas ce que tu veux maintenant ?
Qu’est-ce que cela te force à faire, à voir, à reconnaître ?
Si c’était par amour de toi que tu t’infliges ça, ça serait pour quel plus grand dessein ?
Si tu réponds “Rien” en moins de 5 secondes, ce n’est pas une réponse profonde, c’est juste le mental en mode automatique qui a répondu. Prends au moins 2 minutes par question. Si tu ne les prends pas, c’est que le problème n’est pas si grave que ça.
Attention, je précise. Je dis qu’il n’y a pas d’auto sabotage. Je ne dis pas que ce n’est pas difficile voire douloureux, grave ou dramatique.
Après, je peux me tromper, et je veux bien des exemples de vrais auto-sabotages. Mais, je veux recevoir l’exemple de la personne qui la vit. En commentaire ou message personnel. Pas d’une tierce personne qui connaît la situation par ouï dire ou par une observation externe.
Comparaison, mauvais élève
Moi au ski, et dans ma sexualité
Faire l’amour à une personne en aimant deux
Ma partenaire et moi-même. M’aimer assez pour accueillir ma vérité. M’aimer assez moi-même pour respecter ma liberté
Le couple complet sur les 4 plans
Dans plusieurs approches humaniste on parle des 3 dimensions de l’humain : le mental, l’émotion et le corps. Or on connaît l’importance de la sexualité dans notre vie. Ce n’est pas seulement dans les relations sexuelles. Elle se manifeste dans la mode, dans le maquillage, dans la minceur, dans la gestuelle, dans la voix et beaucoup d’autres formes.
Certains diront que la sexualité c’est le sexe, le sexe c’est le corps, donc la sexualité c’est le corps. Le péché du corps, les tentations du corps. Mais ce n’est pas parce qu’on utilise le cerveau pour réfléchir que le mental c’est le corps.
On peut s’entendre avec une personne sur le plan intellectuel, avoir de l’affection, la trouver belle mais ne pas être attiré ou avoir des sexualités incompatibles. Donc la sexualité est vraiment une dimension, un plan à part des 3 premiers même si évidemment elle y est très intriquée.
Pourquoi c’est important de reconnaître ces 4 plans ?
Pour bien identifier nos besoins dans la relation amoureuse.
Quand j’achète une voiture, je regarde ce dont j’ai besoin en termes de consommation, de nombre de places, de taille de coffre, du type de routes que je vais fréquenter. Si je tombe sur une très bonne occasion pour une citadine, et que je l’achète, alors que j’utilise surtout des routes de campagne et des sentiers non goudronnés, forcément j’aurai beaucoup de problèmes et de déceptions. Mais ce n’est pas de la faute de la voiture. C’est de ma responsabilité de reconnaître ce dont j’ai besoin et de me donner les moyens pour les satisfaire.
Donc si je vis à la campagne avec des routes sauvages, pour que la voiture fonctionne bien, soit j’achète une voiture qui est déjà comme je veux, soit j’achète une voiture que je peux bricoler et je la bricole. Et pour bien bricoler, je peux tatonner par moi-même longtemps en faisant forcément des erreurs ou aller apprendre la mécanique auprès d’un spécialiste pour que cela soit plus sûr et gagner beaucoup de temps.
De mon point de vue, le spécialiste donne la connaissance. La connaissance c’est du temps. Et le temps c’est de la vie.
Donc ne pas en vouloir à la voiture parce qu’elle ne correspond pas à mes besoins. C’est à moi d’être clair avec mes besoins et d’y répondre parce que je suis responsable de mes besoins. Est-ce qu’elle a tout ce dont j’ai besoin ?
Idem pour ma partenaire. Est-ce que intellectuellement, elle me correspond ? Est-ce que je ressens suffisamment de l’affection ? Et ça peut être très peu, si mes besoins sur ce plan sont très faibles. Est-ce que la sexualité que nous vivons répond à mes besoins ? Et cela peut être aucune sexualité si ça correspond aux besoins des deux.
J’ai vu des personnes qui sont restées trop longtemps dans une relation déséquilibrée, comme une alimentation déséquilibrée avec des carences en ceci ou en cela. Une relation avec une forte sexualité mais incompatible au niveau du cœur. Une relation avec beaucoup d’affection mais incompatible au niveau sexuel. Rappelons simplement qu’une alimentation déséquilibrée est tout à fait supportable à court terme, des fois à moyen terme mais que sur le long terme elle donnera forcément des pathologies et des douleurs.
Dernièrement, j’ai coaché une cliente pendant une heure pour clarifier la liste des ses besoins. Pas ses envies. Ses besoins. A la fin de la séance, elle a vraiment ressenti un grand soulagement de savoir exactement ce qu’il lui fallait. Je suis un peu comme le nutritionniste en relation amoureuse. Sauf que j’enseigne aussi comment faire les courses, cuisiner sainement et recycler les déchets.
Egalité vs Efficacité
M’ont réellement inspiré pour formuler ma devise
Docteur, j’ai mal partout
Un joli sketch de Raymond Devos, artiste des mots, de l’imaginaire et de la logique tordue, que j’ai revu ce matin.
Un monsieur va voir son docteur et lui dit :
-
Docteur, quand j’appuie sur mon nombril avec mon doigts, ça me fait mal
-
D’accord, je vais voir ça
-
Mais quand j’appuie au niveau du coeur avec le doigt ça me fait aussi mal
-
Ah oui ?
-
Ce n’est pas tout Docteur. Là où cela me fait le plus mal, c’est quand j’appuie sur le front avec mon doigt !
-
Vous savez, dit le docteur après avoir examiné le patient, vous avez le doigt cassé.
J’ai eu plusieurs clients qui sortaient d’une ou plusieurs relations déplorables. Leur doigt c’est -à -dire leur détecteur de ce qui est bon ou pas pour eux, était abîmé. Je ne dis pas que leur partenaire n’avait pas de responsabilité dans les problèmes. Je ne dis pas que tout était de la responsabilité de ces clients. Simplement, nous avons constaté que leur doigt était cassé. Comment peut- on affirmer cela ? Parce qu’à la fin de l’accompagnement, ils ressentaient de la paix et de la gratitude pour ces mêmes ex.
Pour commencer une belle relation, c’est plus facile de le faire avec l’énergie de paix plutôt que l’énergie de colère, même si c’est pour son ex.
L’erreur principale des femmes quand elles communiquent sur la sexualité
Ce que je constate, c’est que de nombreuses femmes ont du mal à communiquer avec leur partenaire, surtout en matière de sexualité. Et voici ma vision des choses, elles ont du mal à communiquer parce qu’elles essaient d’expliquer.
Pendant sept ans, j’ai été formateurs en prise de parole en public dans différents pays du Maghreb, et à plusieurs reprises des personnes expliquaient qu’elles n’en avaient pas besoin parce qu’elles étaient à l’aise. D’ailleurs souvent c’était des professeurs. Les gens confondent aisance à parler en public et efficacité de la présentation.
Ce que le grand public ignore, c’est qu’il y a des stratégies pour construire un discours quand on veut motiver son auditoire, des stratégies pour faire adhérer au changement, des stratégies pour expliquer des concepts ardus.
Le point le plus important que j’enseignais aux participants, c’était de porter leur attention sur l’auditoire. Ce qui compte en premier, c’est le public. Pas le discours. Pas la qualité de la présentation. Je le répète, le focus doit être mis à 90% sur les destinataires et 10% sur le message. On a tendance à faire le contraire. Moi y compris parfois.
Quand une femme parle de sexualité avec un homme, elle met beaucoup d’attention sur ce qu’elle ressent, ses besoins, ses souffrances mais elle en porte moins ou pas d’attention sur ce qui se passe chez son partenaire.
Quand un homme répond à sa partenaire qu’elle est exigeante, qu’elle cherche la petite bête :
C’est une Accusation => Attaque => Peur
Quand un homme dit que c’est bien comme ça, c’est largement suffisant :
c’est un Déni => Fuite => Peur
Donc si tu es une femme, que ton partenaire ne t’écoute pas, ne comprends pas, peut-être que tu n’avais pas vu sa peur ou du moins pas pris suffisamment en considération cette peur.
Plusieurs éléments permettent de gérer, contenir cette peur pour une discussion plus constructive :
La posture avec laquelle on s’exprime
L’objectif qui motive la communication
Il y a aussi des posts antérieurs comme les 4 niveaux de compétences ou le pommier qui peuvent alléger la communication
Ne pas voir qu’une personne qui évite la conversation est une personne qui a probablement peur amène souvent la déception. S’exprimer est une chose. Créer un cadre propice à l’échange en est une autre. L’un sans l’autre conduit à la frustration.
Quand on est affamé, on a les yeux plus gros que le ventre
Quand cela fait longtemps que je n’ai pas eu mon besoin satisfait, nourriture, boisson, sexe, affectif, j’ai tendance à penser que ce qu’il me faut c’est beaucoup plus en fait que ce dont j’ai réellement besoin. Je vais exagéré mes besoins ce qui fait que j’aurais plus de mal à me satisfaire.
Un peine de coeur, ce n’est pas parce que tu l’aimes trop mais simplement que tu ne t’aime pas assez
Les 4 dimensions de l’être
Dans plusieurs conceptions de l’humain, on parle des trois dimensions de l’être humain. Le mental, l’émotion et le physique et le sexe. En présentant
Qui ne comprend pas qui ?
D’après mes échanges, une difficulté majeure pour les personnes qui aspirent à une sexualité authentique et sensible est la communication. Beaucoup n’arrivent pas à dire réellement ce qu’elles aiment ou non dans la sexualité. Sans compter le fait qu’on peut aimer une position à un moment et que cela devienne désagréable cinq minutes après.
Il y a un mythe sur la communication dans les conseils sur la sexualité. On y parle de “manque de communication” comme s’il ne s’agissait que de quantité. Évidemment il y a des choses qui ne sont pas dites et qui mériteraient de l’être. C’est du “pas dit”. Mais dans la communication il y a aussi de la qualité. Notamment il y a du “non dit”, ce n’est pas dit directement mais on le sous-entend. Il y a du “mal dit”, ce qui est formulé de manière floue et équivoque. Il y a du “sur dit”, parce que le fait de trop dire signifie aussi quelque chose.
Mais au-delà des mots, le ton, le rythme, la gestuelle qui vont exprimer nos blessures, nos attentes, nos peurs, nos frustrations, nos reproches vont aussi influer grandement.
Non, la communication n’est pas du tout une chose facile dans la sexualité où il y a tant d’enjeux émotionnels. C’est pour cela que dans mon coaching, c’est un des quatre piliers du processus de l’accompagnement. Mon expérience de formateur en communication interpersonnelle et prise de parole en public y est sûrement pour quelque chose. En tout cas, cela me permet d’amener des outils de communications efficaces pour aborder la sexualité dans la confiance et la sérénité.
Je vois tellement de personnes qui ont fait des stages sur la sexualité, qui y vivent de belles expériences mais qui n’arrivent pas à trouver, en dehors des stages, des partenaires qui leur conviennent. Parce que le problème n’est pas un problème de communication. C’est un problème d’éducation. Oui, il s’agit d’enseigner à notre partenaire de nouvelles connaissances, de nouveaux concepts, notre monde, notre fonctionnement, notre corps, notre plaisir. Pour cela on a besoin de pédagogie.
Je ne vais pas parler de tous les outils de communication mais voici déjà deux choses qui sont des évidences qu’il est bon de se rappeler.
Une bonne pédagogie demande d’abord de la patience et de la répétition. Si on n’est pas vigilant à cela, on va tout droit à la déception, la frustration et la résistance de l’autre. Imaginez la catastrophe que serait un maître d’école qui n’a pas de patience et qui trouve qu’on ne devrait pas avoir besoin de répéter les choses pour que ses élèves mémorisent.
Après, avec une bonne méthode d’enseignement, on peut apprendre à des enfants de fin maternelle la lire, à compter et faire les opérations d’addition, soustraction, multiplication et division avec reste. Oui, c’est possible avec de bonnes méthodes d’être beaucoup plus efficace dans l’éducation.
De la même façon, parfois la difficulté n’est pas de dire les choses mais d’arriver à les formuler pour que cela ait un impact réel sur son partenaire. Donc au lieu de me dire que ma partenaire ne me comprend pas, je me dis que c’est moi qui ne comprends pas suffisamment ma partenaire pour arriver à lui faire comprendre ce qui se passe dans ma tête, dans mon cœur et dans mon corps.
Les 3 distances de l’attraction sexuelle
La perspective que je vous propose est unique parce que je n’ai trouvé aucun travail ou recherche sur ce sujet. C’est normal parce que pour différencier ces 3 distances, il faut avec un grand nombre de rencontres et des expériences d’attraction de type 2 et 3 qui sont très rares pour pouvoir les distinguer.
La première distance est la distance “social”. C’est une personne qui m’attire parce que je la trouve belle, sexy, désirable, un beau corps, un sourire radieux, un regard profond, une voix envoûtante, une danse endiablée ou autre. C’est quelque chose que je perçois à distance. En général, les gens s’en préoccupent avec les soins esthétiques, le fitness, les standards de beauté et tout cela accentué, et même exacerbé, par les réseaux sociaux en image.
La deuxième distance est la distance “contact”. C’est lorsque le contact physique déclenche l’attraction. De mon expérience, c’est très rare mais cela existe vraiment. Des femmes sur qui mon regard et mon attention n’étaient pas attirées mais lorsque nous nous sommes touchés, lors d’une danse ou un hug, je me suis senti tomber dans une autre dimension sans rien comprendre. L’attirance et le désir qui n’étaient absolument pas présents deviennent si puissants que j’en ai eu le souffle coupé.
Ceci étant dit, cette attraction ne préjuge en rien de la qualité de la relation qui en naît. Cela a pu devenir une relation amoureuse extraordinaire, comme une relation éphémère ou une amitié profonde.
La troisième distance c’est la “pénétration”. C’est l’attraction qui arrive dans une pénétration. Plutôt que d’attraction on pourrait aussi parler d’intensité. Ce qui est produit par le contact du pénis à l’intérieur du vagin. Je ne parle pas du mouvement va et vient. Je parle du simple fait d’être en contact. Dans l’immobilité, dans le silence, dans l’écoute, dans le ressenti tranquille et merveilleux. Comme une saveur qui se diffuse sur la langue, un parfum qui enveloppe, une musique qui s’étire dans son propre écho.
Pendant longtemps j’ai cru que la deuxième distance et la troisième étaient la même chose. Jusqu’au jour où j’ai pu réellement distinguer ces 3 distances.
C’était ma première rencontre distance “contact”. Dans un stage de danse. Une femme qui ne me plaisait pas particulièrement. Pendant un exercice, nous nous sommes retrouvés à deux et nos mains se sont touchées. Puis les bras. C’était comme tomber dans un vide. Un trou d’air qui n’en finissait pas. Nous ne nous sommes plus détachés jusqu’à la fin de l’atelier. L’attirance de contact était incroyable et pourtant.
Nous avons immédiatement commencé une relation. Chaque fois que nous nous retrouvions, il y avait une grande joie, une envie irrésistible, un désir intense. On voulait s’embrasser, se toucher, se manger. Pourtant, les relations intimes étaient fades. C’était bof.
Pour l’un et l’autre. Il y avait de l’attirance, c’était fluide mais il manquait quelque chose. Autant les contacts entre les peaux étaient magiques, autant la pénétration était étonnamment neutre. Il y avait du plaisir, oui mais c’était décevant. Cela a duré 3 mois. Nous nous sommes dits que ce n’était pas fait pour nous d’être amants, que nous allions simplement restés amis. De bons amis. Toutefois, il y a eu du changement par la suite.
Cette expérience a démontré qu’il y avait bien 3 types de distances de l’attraction sexuelle. Avec cette femme, sur la distance “sociale”, il n’y avait pas d’attraction. Sur la distance “contact”, l’attraction était énorme. Sur la distance “pénétration”, l’attraction n’existait pas dans un premier temps. Par contre c’est venu plus tard, quand nous nous sommes engagés à pratiquer ensemble une sexualité authentique.
De ma compréhension, l’attraction “distance” peut se développer. Des vêtements, du fitness, une bonne coupe de cheveux, un travail sur la voix ou autre mais ce n’est pas ma compétence.
L’attraction “contact” n’est pas quelque chose qui se développe. Cela arrive. Des fois, c’est réciproque. Des fois c’est à sens unique. Ce que j’ai appris, c’est que cette attraction ne préjuge en rien de la qualité de la relation après. Elle peut exprimer une grande compatibilité des corps. Mais, comme je l’ai déjà dit, il y a 4 niveaux de compatibilité : le mental, l’émotionnel, le physique (ce dont je viens de parler) et sexuelle (ou distance “pénétration”).
L’attraction “pénétration” se développe lorsqu’on s’inscrit radicalement dans une démarche de sexualité authentique. Ce n’est pas une sexualité plus qu’une sexualité ordinaire. C’est une sexualité différente. Par analogie, ce n’est pas une eau qu’on chauffe plus pour devenir plus chaude. C’est une eau tellement chaude qu’elle se transforme en vapeur. Elle change de nature.
Au lieu de simplement donner un bain chaud, une tisane ou cuire des aliments, elle devient vapeur, fait tourner des machines, des centrales électriques, permet le fonctionnement des foyers, des écoles, des hôpitaux.
Voilà, j’espère que cet éclairage va aider certains d’entre vous à mieux comprendre les enjeux de leur relation et vous permettra de vivre une relation amoureuse nourrissante et une sexualité authentique.
Et pour les personnes qui aspirent à vivre l’attraction “pénétration” dans leur relation actuelle ou future, surtout si tu es une femme sensible aux énergies, avec une activité tournée vers les autres (médecin, infirmière, masseuse, coach, naturo, mère au foyer, astrologue, …), qui a déjà cheminé personnellement pendant plusieurs années (thérapies, stages, spiritualités, …) et avec une pratique artistique régulière (danse, chant, poterie, poésie, photo, …) contacte-moi pour une séance de clarification complètement offerte et sans engagement.
https ://tidycal. com/duy-dang/seance-de-clarification-femme
Très belle journée,
Duy
Coach en Relation Amoureuse & Sexualité Authentique
Contact : https ://tally. so/r/w4Md2k
Séduction vs Sélection
Comme souvent ici, je te partage des perspectives simples, surprenantes et puissantes. Celle-ci est l’une des plus contre-intuitives par rapport aux messages répandus dans les pubs et conseils des réseaux sociaux. Il y a plein de coachs en séduction. Mais l’important n’est pas la séduction mais la sélection.
Voici une analogie biologique. La différence entre la séduction et la sélection c’est la différence entre la stratégie de la fleur et la stratégie de l’ovule. Pour la fleur, ce qui compte c’est d’attirer le plus d’abeilles possibles pour polliniser. Alors elle déploie des couleurs très vives, visibles de loin. Des formes qui captent le regard. C’est ce que diffusent les conseils de séduction, les publicités en tous genres. Comment s’habiller, se comporter, parler, se mouvoir.
Modeler son corps pour attirer l’attention, un ventre plat, des muscles ici, un visage comme ça, etc. Pour l’ovule c’est tout le contraire. C’est un vrai parcours du combattant que les spermatozoïdes vont devoir faire pour arriver jusqu’à leur destination. Sur la route il y a des obstacles, des barrières physiologico-chimiques. Oui, l’ovule va envoyer des signaux chimiques pour favoriser certains spermatozoïdes et repousser d’autres. Il y a de nombreux spermatozoïdes qui n’arriveront même pas à l’ovule.
C’est une course à qui arrivera le premier oui, mais c’est d’abord un parcours de survie. Il s’agit de sélection le et l’unique le plus compatible.
Voici une explication mathématique. La séduction c’est plaire à 80% des gens en ayant une note de 15/20. La sélection c’est plaire à 1% des gens en ayant une note de 19,5/20. Pendant longtemps, j’ai cru que le but du game était de plaire à un maximum de femmes pour avoir le plus d’opportunités possible. Erreur !!! Un biais très classique de l’analyse des statistiques c’est de regarder les pourcentages. Que je plaise à 1% ou 80% des femmes ne compte vraiment parce que plaire à 1 ou 10.000 femmes ne changent pas grande chose.
Pourquoi, parce que je veux vivre une relation avec une femme et non avec 100 femmes. J’ai besoin de plaire à une femme, la femme qui me convient vraiment et à qui je corresponds totalement.
Cette différence change tout parce qu’au lieu de se demander “ Comment je vais plaire à quelqu’un ?”, je te propose de te demander “Qu’est-ce qui est indispensable pour moi afin de vivre heureux dans la relation ?” Arrêter de se demander “ Quels sont mes atouts à mettre en valeur ?” et de lister “Qu’est-ce qui chez moi pourrait être gênant à long terme pour l’autre pour l’avertir avant même de commencer une relation ?”.
De manière caricaturale, la liste des qualités répond à quel point on s’attire sur le court terme. La liste des défauts, c’est à quel point on sera compatible sur le long terme.
Depuis 10 ans, je base tous mes débuts de relation sur la priorité de la compatibilité long terme et je n’ai jamais été déçu ni regretté une relation. Il y a eu des relations plus ou moins longues, plus ou moins intenses bien sûr mais chacun sait d’avance où cela devrait aller.
Ce qui est précieux, c’est toutes les relations bancales que j’ai pu éviter, m’éviter et lui éviter avec cette démarche.
Evidemment c’est contre-intuitif, c’est bizarre et très peu expliqué mais ça marche et c’est logique une fois qu’on a vu la perspective.
Alors si tu en as marre de mal tomber sur un ou une partenaire qui se révèle incompatible sur le long terme. Que tu as l’impression qu’en fin de compte, l’autre ne t’a pas compris, entendu. C’est sûrement parce que vous n’avez pas été assez clair dès le début. Parce que c’est difficile, très difficile même d’aborder les sujets délicats dans les premières rencontres. Le problème est qu’après c’est trop tard. On se dit qu’on se plaît suffisamment pour commencer une relation et qu’on verra ensuite.
Et ensuite, c’est souvent frustrant, décevant, triste voire blessant. On se dit que la prochaine fois, on choisira mieux la personne, avec des qualités qu’on aimera plus. Mais la solution est dans la direction opposée. Ne pas chercher les qualités qui nous rassemblent (parce qu’elles vont apparaître naturellement) mais identifier, expliciter et communiquer les défauts qui risquent de nous séparer. Choisir la stratégie de l’ovule. Qu’on soit femme ou homme bien sur.
Et pour les personnes qui aspirent à vivre relation basée sur une compatibilité long terme avec un 19.5/20 plutôt que des 15/20 (qui se révèlent en fin de compte des 12 ou 11/20, je parle de compatibilité et pas du tout de la valeur des personnes) surtout si tu es une femme sensible aux énergies, avec une activité tournée vers les autres (médecin, infirmière, masseuse, coach, naturo, mère au foyer, astrologue, mère de famille, …), qui a déjà cheminé personnellement pendant plusieurs années (thérapies, stages, spiritualités, …), avec au moins une fin de relation douloureuse et avec une pratique artistique régulière (danse, chant, poterie, poésie, photo, …) dans laquelle tu trouves joies et beautés, contacte-moi pour une séance de clarification complètement offerte et sans engagement.
https ://tidycal. com/duy-dang/seance-de-clarification-femme
Très belle journée,
Duy
Coach en Relation Amoureuse & Sexualité Authentique
Contact : https ://tally. so/r/w4Md2k
Pourquoi j’ai arrêtế les préliminaires : Le Pré-préliminaire
test
Le Tantra et l’après Tantra
test
Comment plaire quand on est au RSA, habite chez sa mère à 40 ans, sans emploi, sans m’engager à être fidèle, un soutien, et changer pour l’autre.
J’ai arrêtế les préliminaires : Le Pré-préliminaire
test